วันอังคารที่ 7 กรกฎาคม พ.ศ. 2552

Maillot jaune








du leader du classement général est l’un des plus emblématiques symboles du Tour de France. La couleur jaune rappelle celle du journal L'Auto (ancêtre de L'Équipe), organisateur de l’épreuve. La signature d’Henri Desgrange, le fameux HD, orne ce maillot après une parenthèse de quelques années seulement où cet usage fut oublié.
Ce maillot distinctif est créé en 1919, en plein Tour. C’est au départ de Grenoble (11e étape), le 19 juillet 1919, qu’Eugène Christophe est revêtu du tout premier maillot jaune de l’histoire.
Le classement général au temps étant le classement le plus important, un cycliste qui se trouve en tête de plusieurs classements (montagne et sprinteur) porte évidemment le maillot jaune. Le second du classement de la montagne ou des sprinteurs porte alors, par intérim, le maillot à pois ou vert.
Parmi les plus grands cyclistes n’ayant jamais porté le maillot jaune, il convient de signaler Raymond Poulidor. Pas moins de huit fois sur le podium (dont trois fois sur la deuxième marche), « Poupou » fut au mieux maillot jaune virtuel sur la route du Tour, mais n’a jamais pu revêtir la fameuse tunique sur une seule étape.

วันพฤหัสบดีที่ 18 มิถุนายน พ.ศ. 2552

La fête de la musique 2009






Le ministère de la culture et de la communication fête cette année son 50ème anniversaire. Pour marquer cette date emblématique, la Fête de la musique célébrera, le dimanche 21 juin prochain, 50 ans de chanson française. Retrouvez toutes les informations pour participer et vous informer sur la 28ème édition de l'événement.

La Fête de la Musique a lieu à travers le monde le 21 juin (date qui coïncide le plus souvent avec le premier jour de l’été dans l’hémisphère Nord), principalement le soir et la nuit au lendemain matin. Elle est actuellement célébrée dans une centaine de pays. Divers festivals de musique locaux qui se déroulaient ce jour de solstice participent aujourd’hui à cette fête populaire.
Elle est parfois connue aussi sous le nom anglais World Music Day (Journée Mondiale de la Musique) bien que le nom français soit aussi souvent utilisé dans certains pays anglophones (en même temps que Make Music!, traduction littérale de « Faites de la musique ! ») ou germanophones, ou bien sous des noms traduits littéralement comme Fiesta de la Música (espagnol), Festa della Musica (italien), Święto Muzyki (polonais), Praznic Musike (bosnien) ou encore Dünya Müzik Günü (turc), avec des logos similaires graphiquement à ceux utilisés en France pour les festivités affiliées au programme français.



Sommaire[masquer]
1 Histoire
2 Le choix de la date
3 Les festivités
4 Aspects controversés
5 Les succès de la Fête de la Musique
6 Partenaires
7 Voir aussi
7.1 Notes et références
7.2 Liens externes
7.2.1 Sites officiels et programmes
7.2.2 Autres sites
7.3 Articles connexes
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Histoire [modifier]
Elle est d'abord imaginée en 1976 par le musicien américain Joel Cohen[1] qui travaillait alors pour Radio FranceFrance Musique. Cohen proposait pour cette chaîne des « Saturnales de la Musique » pour le 21 juin et le 21 décembre lors des deux solstices. Il voulait que les groupes de musiques jouent le 21 juin au soir, jour de l’été. [2][réf. incomplète]
Après les élections présidentielles de 1981 cette idée a été adaptée par Maurice Fleuret[3] et mise en place en France par Jack Lang alors ministre de la culture. Sa première édition a lieu le 21 juin 1982 mais elle est officiellement déclarée le 21 juin 1983. C'est l'occasion d'une liesse populaire et la manifestation connaît un succès croissant au cours des décennies suivantes.
Cette fête s'est aujourd’hui (2007) complètement internationalisée : en moins de quinze ans, elle est reprise dans 110 pays sur les cinq continents (dès 1985 en Europe) et les deux hémisphères, avec plus de 340 villes participantes dans le monde.

Le choix de la date [modifier]
Le 21 juin a été choisi car il coïncide le plus souvent avec le solstice d’été (donc aussi un des jours les plus longs de l’année, ou la nuit la plus courte pour ceux qui festoient jusqu’à l’aube).[4] La coïncidence avec l’été symbolise ainsi le sacre de la nature à travers cette journée festive, à l'image des fêtes païennes dédiées à la nature ou aux moissons depuis l’Antiquité (dont les fêtes de la Saint Jean, des fêtes populaires où un grand feu était allumé toute la nuit le soir du 24 juin, date traditionnelle de fin des plus longs jours de l’année, et qui ont existé en France jusque dans les années 1990, où la plupart des feux ont été interdits pour des raisons de sécurité et souvent aussi à cause de la législation destinée à éviter les incendies dans des zones soumises à des restrictions d’eau ou de protection de l’environnement).
Des fêtes similaires existaient également dans les pays nordiques à cette période de l’année où le soleil ne se couche jamais (par exemple les nuits blanches à Saint-Pétersbourg où on célèbre les arts sous toutes leurs formes). Cette idée a été reprise en France plus tard avec la Nuit Blanche fêtée lors du premier week-end d’octobre peu après l’équinoxe où la nuit devient plus longue que le jour.

Les festivités [modifier]
La Fête de la Musique a pour vocation de promouvoir la musique de deux façons. Sous le slogan homophone à son nom, « Faites de la musique ! », elle encourage les musiciens amateurs à se produire bénévolement dans les rues et espaces publics. Grâce à l’organisation de nombreux concerts gratuits, d’amateurs mais aussi de professionnels, elle permet à un public large d’accéder à des musiques de toutes sortes et origines (musique classique, jazz, rock, world music, musique traditionnelle, etc.) et mêmes celles chantées dans toutes les langues.
De nombreux établissements sont autorisés à rester ouverts plus longtemps ce soir là pour accueillir le public, et de nombreuses rues sont fermées à la circulation dans les grandes villes pour laisser la place aux scènes organisées ou improvisées et aux spectateurs qui déambulent d’un spectacle à l’autre. Toutefois, ce n’est pas le cas partout où les scènes sont alors montées dans des espaces mieux délimités tels que des parcs et espaces sportifs, mais aussi des salles de spectacles avec des entrées exceptionnellement gratuites ce jour là. À côté des spectacles gratuits et concerts amateurs de rue, des concerts payants peuvent aussi être parfois organisés pour des artistes confirmés mais ne peuvent prétendre à l’appellation « Fête de la Musique. »

Aspects controversés [modifier]
La Fête de la Musique est source de certaines nuisances sonores, et l’objet de nombreuses plaintes. Pour y répondre, des lieux de rassemblements ont été mieux délimités par les collectivités locales pour n’autoriser les expressions scéniques extérieures le soir que jusqu’à une heure raisonnable. Toutefois, face à la volonté de certains établissements de monter des installations sonores de forte puissance pour attirer le public, les autorités ont réagi en limitant ou interdisant (selon les préfectures) de tels montages.
L’espace public non destiné initialement à l’expression scénique reste donc réservé aux artistes amateurs ou professionnels qui doivent utiliser des équipements de puissance limitée, et les établissements qui leur propose une scène extérieure ne sont pas autorisés à « monter les décibels » pour la musique qu’ils diffusent à l’intérieur. Quelle que soit l’heure, ils restent soumis à la législation contre les nuisances sonores, et notamment doivent veiller à respecter leur voisinage : ils ne bénéficient donc pas de la même tolérance tolérance données aux amateurs de musique, qui peuvent se produire en revanche plus librement à condition de limiter leurs amplificateurs. Le contrôle des niveaux sonores à l’extérieur et l’intérieur reste en vigueur.[5]
La Fête de la Musique est souvent critiquée en France par le fait que les autorités n’autorisent pas que les amateurs à se produire, mais aussi donnent de larges autorisations pour permettre aux commerces existants de rester ouvert au delà des heures normales, notamment les restaurants et débits de boissons ou des épiceries, qui vendent de l’alcool (souvent de la bière) consommé par les spectateurs directement sur l’espace public et non à l’intérieur de leurs établissements : la Fête de la Musique a pu paraître certaines années dans quelques villes comme une vaste « Fête de la bière » française, où la musique n’avait plus son rôle central, terminée par des débordements violents et des dégradations, ce qui a pu faire fuir les années suivantes certaines catégories de spectateurs (voire aussi de musiciens qui préfèrent l’organisation mieux contrôlée des festivals et cafés-concerts) et a nui à la réputation de la fête voulue pour tous.
Des mesures de sécurité ont été prises localement pour éviter que cette vente d’alcool expose à certains dangers, notamment dans certaines villes l’interdiction de la vente en bouteille ou au verre (seuls les gobelets jetables non dangereux sont autorisés, y compris dès le début de soirée pour la vente en salle dans les établissements habituels). Les vendeurs itinérants d’alcool ne sont plus autorisés s’ils ne disposent pas d’une licence, et aussi car ils vendaient cet alcool souvent en canettes métalliques jugées aussi dangereuses que le verre.
D’autres nuisances proviennent de la fourniture par ces vendeurs itinérants de produits alimentaires à emporter dans des conditions sanitaire inadéquates (qui seraient interdites dans les restaurants) : cette vente n’est pas nécessairement illégale mais ne dispense pas des équipements de conservation ou d’hygiène adaptés, de gestion des déchets ou de protection du public (pare-feux, combustibles, fumées, etc.), ni des contrôles vétérinaires des produits vendus. Les associations critiquent aussi la gestion par les communes de la grande quantité de déchets et emballages (souvent difficilement recyclables) laissée dans l’espace public par cette manifestation.
Enfin, la vente d’alcool auprès d’une population souvent très jeune les expose à divers dangers, notamment en termes de santé publique (prévention de l’alcoolisme) et de sécurité routière et publique (prévention de la violence). Des associations se mobilisent pour organiser les transports et retours et inciter les jeunes à ne pas prendre le volant. À Paris comme dans certaines autres grandes villes, les transports publics (dont le métro) deviennent gratuits le soir et des services supplémentaires gratuits sont organisés en fin de soirée ou dans la nuit (c’est le cas aussi pour d’autres fêtes). La police et la gendarmerie effectuent de sévères contrôles d’alcoolémie autour des principaux lieux de rassemblements, mais aussi patrouillent sur les lieux mêmes pour prévenir ou limiter les débordements, bagarres et dégradations qui peuvent survenir à l’occasion de n’importe quel festivité publique ou rassemblement.
Tous ces risques et dispositifs légaux et de sécurité se retrouvent désormais dans n’importe quelle autre manifestation sur l’espace public, par exemple aussi la Fête nationale (le 14 juillet en France), ou d’autres manifestations identitaires à forte composante musicale (comme les Technoparades, et les Gay Prides et autres « marches » qui ont lieu aussi en juin à la même période, etc.), ou encore les grandes manifestation sportives (comme les différents tours de France ou d’autres pays européens) et commerciales (grandes braderies, fêtes foraines). Mais la Fête de la Musique, par son ampleur et le fait qu’elle attire un public jeune particulièrement exposé aux risques, nécessite la mise en œuvre de moyens bien plus importants que ceux utilisés habituellement pour ce type de manifestation, ce qui nécessite la collaboration de l’ensemble des services de sécurité civile, publics ou privés, et du milieu associatif largement mobilisé ce soir-là, comme ils le resteront durant les nombreux festivals de l’été, dont la Fête de la Musique constitue souvent aujourd’hui le lancement. Cette manifestation permet ainsi de mesurer chaque année l’état de préparation des personnels impliqués le reste de l’année.

Les succès de la Fête de la Musique [modifier]
Depuis son lancement son succès n’a pas été démenti lors de chaque édition annuelle : ainsi uniquement en France, la Fête de la Musique permet chaque année, selon le Ministère de la Culture, l’organisation dans tout le pays de plus de 18 000 concerts par environ 5 millions de musiciens ou chanteurs amateurs, rassemblant près de 10 millions de spectateurs. Tant en France qu’à l’international, les organisateurs adhèrent à une Charte Internationale des villes organisatrices (plus de 340 dans le monde) qui tient à maintenir la gratuité et le libre accès aux évènements organisés sous son label et la valorisation de l’expression musicale des amateurs.
En France selon l’INSEE, la Fête de la Musique est connue par 97% des français dont un sur dix y a contribué soit que ce soit en tant que musicien ou de chanteur, et 79% en tant que spectateurs au moins une fois depuis plus de 25 ans. Les pratiquants réguliers de musique en France comptent en effet pas moins de 1,7 millions de jeunes français de moins de 15 ans (non compris les 10 millions d’élèves qui suivent les cours de musique à l’école), et plus de 80 000 élèves inscrits dans des cours privés ou publics des écoles de musique.
Et à l’inverse des chiffres de fréquentation des équipements culturels classiques, la fête permet d’attirer plus de spectateurs ruraux que citadins, et moins les cadres que les agriculteurs, artisans ou commerçants, grâce à la gratuité et l’ouverture la plus large possible à tous les styles musicaux qui autrement ne trouvaient pas de place dans les circuits culturels usuels. D’autre part, la fête s’est avérée révélatrice de talents dans des genres musicaux « populaires » alors naissants, comme le rap, le hip-hop ou la techno, les danses de rue, ou encore les musiques des minorités notamment africaines et antillaises qui sortent de leurs quartiers « ghettos » habituels, mais aussi tous les genres des musiques traditionnelles régionales qui s’entrechoquent et se renouvellent dans un joyeux mélange des influences.
La Fête de la Musique a su montrer aussi que des genres musicaux dits morts, voire « ringards » ou sans public, connaissaient toujours un intérêt affirmé par de nombreux artistes amateurs, avec une large participation des jeunes (près de 23% des participants de 15-17 ans à cette fête en France le font ce jour-là sur une scène improvisée, et près de 78% de ceux-ci participent ce jour-là à la fête d’une façon ou d’une autre), et par un public qui y découvre encore chaque année des créations originales et de nouvelles expressions et styles sans cesse renouvelés, montrant par là même que la richesse de la musique est au cœur des préoccupations culturelles et du besoin d’expression de la population tout entière.
Cette réussite en fait aujourd’hui un élément majeur et incontournable de la vie culturelle française, mais bien au-delà c’est devenu un énorme évènement culturel mondial, participant à l’image de la France et de la Francophonie dans le monde, mais aussi à la mixité des cultures et à la paix sociale.
Toutefois la Fête de la Musique n’a pas encore acquis dans le Monde l’ampleur et la régularité qu’elle a acquise en France, car elle dépend largement de la volonté (et des moyens) des organisateurs locaux issus des milieux associatifs (mais souvent aussi sous l’impulsion des réseaux francophones), même si l’évènement est devenu dans certains pays (comme l’Allemagne et les régions francophones de Belgique et de Suisse ou certains pays d’Amérique latine) nettement plus populaire et plus spontané, avec de nombreuses festivités d’initiative locale et privée et un support actif des pouvoirs publics en matière d’organisation et de sécurité.
Une conséquence du succès populaire de la Fête de la Musique sera le renouveau (ou la multiplication) de très nombreux festivals de musique en France durant la période estivale, qui grace à ce succès démontré, ont su trouver davantage de financements publics et privés et un espace de promotion (autant aussi de découverte et de sélection) des meilleurs artistes rompus à l’expression sur scène devant un public diversifié : la fête assure ainsi la publicité et le succès commercial de l’ensemble des festivals d’été. Aussi, dans nombre de petites villes non touristiques, c’est pratiquement le seul évènement culturel d’importance de l’année (souvent même devant la fête nationale qui attire moins de spectateurs et qui peine à y attirer des artistes professionnels ou amateurs dans les bals populaires).
Une autre conséquence de ce succès a été d’étendre plus tard les célébrations nationales populaires à d’autres formes d’art, notamment la Fête du cinéma qui sera organisée aussi en France peu après (dès 1985) et dans la même période de fin juin (peu après le Festival de Cannes) pour ouvrir les salles à un public plus jeune, ou encore les Journées du Patrimoine (dès 1983 en France puis partout en Europe en 1991) pour ouvrir le temps d’un weekend de septembre les monuments et bâtiments conservés ou autres sites exceptionnels habituellement fermés (car affectés à certains services ou institutions) à un plus large public.








Fête de La Musique
เทศกาลดนตรีวงดนตรีฝรั่งเศสและไทย
วันจัดแสดง: 21 มิถุนายน ตั้งแต่เวลา 14.00 น. ถึง 01.00 น.สถานที่: ลานหน้า Central World และที่อุทยานการเรียนรู้ TK Park ( รถไฟฟ้า สถานีสยาม หรือ ชิดลม)ฟรีคอนเสิร์ต
Music day in Bangkok
“วันแห่งดนตรี” หรือ “เทศกาลดนตรี” เริ่มขึ้นในฝรั่งเศสเป็นครั้งแรกเมื่อวันที่ 21 มิถุนายน 2525 ในโอกาสการฉลองวันแรกแห่งฤดูร้อน ได้จัดกันอย่างแพร่หลายในร้อยกว่าประเทศ สำหรับ “เทศกาลดนตรี” ที่จัดขึ้นที่กรุงเทพฯนั้น จัดขึ้นเป็นปีที่ 12 แล้ว ประกอบด้วยรายการดนตรีที่มีทั้งฝรั่งเศสและไทย เพื่อส่งเสริม การแลกเปลี่ยนทางดนตรีระหว่างสองประเทศเรา นอกจากศิลปินที่มีชื่อเสียงของวงการเพลงทั้งฝรั่งเศสและไทย ยังมีคณะนักดนตรีและนักร้องสมัครที่เข้ามาเล่นร่วมเวทีกับมืออาชีพเหล่านั้น เพราะสำหรับพวกเขาแล้ว “เทศกาล ดนตรี” มักเป็นจุดนัดพบแห่งแรกกับว่าที่แฟนคลับ ในอนาคตปีนี้ “เทศกาลดนตรี” จะเป็นงานฉลองแนวเพลงทุกประเภท และเป็นงานของนักดนตรีทุกประเภทด้วย (เด็ก, ผู้ใหญ่, มือสมัครเล่น และมืออาชีพ)
ตั้งแต่เวลา 14.00 น. เป็นต้นไป ก็จะมีการแสดง หลากหลายบรรยากาศของกลุ่มเยาวชน คนหนุ่มสาว หลายกลุ่ม มาร่วมสร้างความสนุกสนาน บนลานหน้าเซ็นทรัลเวิล์ด และในอุทยานการเรียนรู้ TK Park
และเมื่อถึงเวลา 18.00 น. เป็นต้นไป ก็จะมีวงดนตรีที่มีชื่อของวงการเพลงไทยหลายวง มาร่วมเล่นกับวง “Gong Gong” ของฝรั่งเศส บนเวทีหลักของงานจนถึงดึก เพื่อสร้างค่ำคืนแห่งเพลงอิเล็กโทรนิกส์ ซึ่งต่างฝ่าย ต่างได้ค้นพบ และแลกเปลี่ยนเทคนิคของกันและกัน
Gong Gong
ภายหลังความสำเร็จของวง “ High Tone ” เมื่อปีที่แล้ว ในปีนี้ “La Fête” จึงได้เชิญวงดนตรีอิเล็กโทรนิกส์แนว “live” จากเมือง Nantes มาร่วมงานด้วย คือ วง “Gong Gong” “Gong Gong” เป็นกลุ่มที่ไม่อาจจัดประเภทให้ได้ เป็นกลุ่ม สังกัด “F Com” (เครื่องหมายการค้าของเพลงอิเล็กโทรนิกส์ ที่ทำร่วมกับ Laurent Garnier) ที่ไม่เหมือนกลุ่มอิเล็กโทรอื่นๆ เมื่อมองไปบนเวที เราจะเห็นสายไฟพ่วง ระโยงระยาง และเครื่องอิเล็กโทรนิกส์อยู่ล้อมรอบกลองและกีตาร์ หลังนักดนตรี ก็จะเห็นช่างเทคนิคฉายวีดิโอไปที่นักดนตรี ทำให้ทั้งสองวุ่นว่ายในพื้นที่ที่ แปลกตาและมีชีวิตชีวา เป็นการสร้างฉากแบบใหม่ที่แหวกแนว ทั้งพลิกและเขย่า ประสาท การรับรู้ทั้งหลายของผู้ชม “Gong Gong” เป็นปรากฏการณ์ใหม่ ทางการแสดง เสียง และภาพ ราวกับเป็นอิเล็กตรอนอิสระที่แหวกว่าย อยู่ระหว่างบทเพลงอันไพเราะของดนตรี อากุสติค กับความเป็นอิสระอันไร้ขอบเขตของเพลงพอส์ตร็อค และโลกที่ดื่มด่ำกับดนตรีอิเล็กโทรนิกส์

T-Bone
จากดินแดนแห่งทะเลคาริเบียนมายังฝั่งมหาสมุทรอินเดีย เพลงแนวสกาก็ได้ พบบ้านหลังใหม่ที่เต็มไปด้วยแฟนเพลงของวงทีโบน ผู้สร้างเสียงดนตรีที่ฟังดูแล้ว คุ้นเคย แต่ทีโบนก็สอดแทรกจังหวะเร็กเก้และสกาตามสไตล์ของพวกเขาเข้าไป เชิญ มาค้นพบดนตรีสกาแบบไทยๆ ที่ดังเปรี้ยงปร้างและได้รับเชิญให้ไปเล่นในต่างประ เทศมากที่สุด


.....รวบรวมรูปภาพงานเทศการดนตรีฝรั่งเศสไทยมาฝากจ้า.....
เริ่มด้วย...

2008



La 27e édition de la Fête de la Musique célèbre le centenaire de la musique de films.A cette occasion, le concert organisé par le Ministère de la Culture dans la cour du Palais Royal fait la part belle à l’Italie puis à l'Argentine, avec tout d’abord la création « Rendez-vous chez Nino Rota » de Mauro Gioia, avec la participation exceptionnelle de Catherine Ringer, puis le grand orchestre tango du Café de los Maestros.
Mais 2008 est aussi l’Année européenne du dialogue interculturel, et pour cette 27eme Fête de la Musique la France entière résonne de sonorités multiples.La musique du monde est à l’honneur en Ile-de-France : Buena Vista Social Club se produit à Evry, l'Orchestre National de Barbès investit Aulnay-sous-Bois, Jim Murple Memorial parcourt le Val d'Oise et les Yvelines, Touré Kunda s'invite à Mantes-la-Jolie, tandis qu'Idir et Manu Chao participent à la 20eme édition du festival Y'a d'la Banlieue dans l'Air à Bondy.Egalement au programme des festivités : Thomas Dutronc, Micky Green, Hocus Pocus, et Rokia Traore enflamment le Château de Vincennes, tandis que la place de la Bastille accueille Mademoiselle K, Alexandre Kinn et Kool Shen. Mais l’Ile-de-France vibre aussi au son des Blérots de Ravel, ou encore la Crevette d'Acier.Pendant ce temps le FAIR propose une fois de plus un grand concert de nouveaux talents sur la place Denfert Rochereau avec Hey Hey My My, Deportivo, Moriarty et Beat Assailant.La musique classique est aussi à l'honneur avec l'Orchestre National de Radio France et le Chœur de Radio France dans la nef du Musée d'Orsay, tandis que l'Orchestre de Paris joue Tchaïkovski sous la Pyramide du Louvre.En régions aussi on accueille des artistes prestigieux : le mythique groupe Pigalle joue à Béziers, Sergent Garcia et le Ministère des Affaires Populaires à Hyères et à Toulon, Raul Paz à Roanne, les Wriggles et Nicoles Jules à Tours, Marie Cherrier au Mans…Cette année encore, la Fête de la Musique est célébrée sur les cinq continents et continue de séduire de nouveaux publics et de nouveaux territoires.Ainsi, une centaines d'artistes français se produisent à l'étranger : Bruxelles accueille Dub Incorporation, Londres Pauline Croze, les Babylon Circus se produisent en Allemagne, Birdy Nam Nam au Brésil…Pour retrouver les images et vidéos de la Fête de la Musique ici et ailleurs : http://www.echosdelafete.net/



2007



La jeunesse – thématique retenue - enflamme la 26ème édition de la fête de la musique.55 enfants de la chorale Forbelle-Jeunevoix de Belfort, dirigés par Jacques Rollin entonnent un répertoire allant de Schubert à Pierre Perret.Manu Dibango et son Soul Massoka Gang font escale en Ile-de-France.Hey Hey My My, The Dead 60's ou encore Tété s'invitent à la Bastille, tandis que Ours, Da Silva et la tribu toulousaine de Bombes 2 Bal entraîne un public réjoui au Palais Royal de Paris.A quelques milliers de kilomètres, Anaïs, Emily Loizeau et Mademoiselle K se produisent en Inde. Les avenues de New-York vibrent sous les mélodies du jazzman Jacky Terrasson.



2006



Placée sous le signe de la francophonie, la Fête de la Musique fêtait cette année sa 25ème édition.A l'Opéra de Lille, on pouvait assister à une création de Georges Aperghis, interprétée par des musiciens de l'ensemble Ictus, des étudiants du Centre de Formation des Musiciens Intervenants de Lille et des musiciens de Naplouse.Quelques heures plus tard, le World Philharmonique Orchestra rassemblant 112 premiers pupitres de 80 pays se produisait à l'Hôtel National des Invalides à Paris ; alors que dans le même temps, Davy Sicard, Darko Rundek & Cargo Orchestar, Arthur H et Orchestra Baobab offraient un cocktail détonnant de musique riche d'influences diverses dans la Cour d'Honneur du Palais Royal.Le dispositif "Echos de la Fête" destiné à recueillir et diffuser des images des Fêtes de la Musique à travers le monde était cette année complété par une webradio et proposait 25 heures d’émissions dédiées à la Fête produites par des radios du monde entier.> Retrouvez toutes les images diffusées sur le site http://www.echosdelafete.net/


2005





> Voici une trentaine d'affiches de la Fête de la Musique 2005 dans le monde...> En 2005 ARTE Radio.com s'est associé à la Fête de la Musique avec le portrait sonore d'un tout jeune groupe qui préparait son grand soir... Un sujet à découvrir parmi d'autres reportages dédiés à la musique et à ceux qui la font. C'est ici...> Deux portraits de musiciens en vidéo... > "Les Echos de la Fête - 2005". Véritable tour du monde virtuel des Fêtes de la musique 2005, réalisé grâce à une transmission web, cette manifestation proposait, en direct au Divan du Monde à Paris, la diffusion d’images de tous les continents par le vidéaste ezdac accompagnées d'un mix de musiques et de voix de toute la planète réalisé en direct par le collectif L.A. Branisch (label Clapping Music/Active Suspension).
>Retrouvez toutes les images de ce tour du monde> En 2005 également, Londres participe pour la première fois à la Fête de la Musique. Retrouvez quelques moments forts en vidéo.



>>>>>มีต่ออีเพียบ
>>>>>>>>>>>>จิ้มเลย
V





วันเสาร์ที่ 6 มิถุนายน พ.ศ. 2552

Baccalauréat

Le baccalauréat (altération du bas-latin bachalariatus, désignant un rang de débutant d'abord dans la chevalerie, et puis dans la hiérarchie religieuse et universitaire ou de bacca lauri, baie de laurier) est un grade/diplôme de l'enseignement supérieur correspondant à différents niveaux suivant les pays. Il désigne généralement le premier degré dans une faculté. Le baccalauréat est le grade de bachelier. Il peut être accompagné de la mention d'une discipline : baccalauréat ès arts, baccalauréat en sciences, baccalauréat en droit, baccalauréat en lettres...

Sommaire [masquer]
1 Algérie
2 Québec
3 Belgique
4 Pays de tradition universitaire anglo-saxonne
5 France
6 Maroc
7 Suisse
8 Allemagne
9 Autriche
10 Pays-Bas
11 Pays de la CEI
12 Norvège
13 Portugal
14 Espagne
15 Europe
16 International
17 Articles connexes



Algérie [modifier]
L' examen a été institué par le décret 63-495 daté du 31 décembre 1963. et le décret 68-46 daté du 08 février 1968 pour le Baccalauréat technique .


Québec [modifier]
Le baccalauréat est un diplôme universitaire de premier cycle, correspondant au niveau licence de l'enseignement supérieur français.Il s'effectue en trois à cinq ans (4 ans pour les programmes de sciences et génie et la plupart des autres programmes) à l'université après la formation préuniversitaire au CEGEP.


Belgique [modifier]
Article détaillé : Baccalauréat en Belgique.
En Belgique, le terme baccalauréat a été retenu, suite au processus de Bologne, pour désigner le diplôme de l'enseignement supérieur universitaire ou non universitaire sanctionnant la réussite d'un premier cycle de trois ans.


Pays de tradition universitaire anglo-saxonne [modifier]
Article détaillé : Baccalauréat dans le système universitaire anglo-saxon.
Dans les pays de tradition universitaire anglo-saxonne, le baccalauréat (en anglais baccalaureate ou bachelor's degree) est le grade sanctionnant le premier cycle universitaire après trois ou quatre années d'études. Dans quelques rares cas il peut correspondre à un grade du deuxième cycle.


France [modifier]
Article détaillé : Baccalauréat en France.
Le baccalauréat a été créé au moyen Âge avec l'apparition de l'université de Paris. Il sanctionnait alors plusieurs années d'enseignement spécialisé en droit, médecine ou théologie. Il a été recréé dans sa forme moderne par Napoléon Ier en 1808. L'usage plus que les textes en interdisait l'obtention aux filles. Julie-Victoire Daubié, vosgienne de Fontenoy-le-Château l'obtient à Lyon à l'âge de 37 ans en 1861. Depuis l'année 1924, les filles et les garçons passent le même examen. Histoire de l'éducation des filles en France


Actuellement le baccalauréat français clôture trois années de lycée (seconde, première et terminale) au cours desquelles l'élève aura choisi une filière. Il est le diplôme donnant accès à l'enseignement supérieur, même s'il existe des alternatives : d'autres diplômes, généralement destinés aux adultes (comme le DAEU ou la Capacité en droit) donnent également ce droit, ou encore la validation des acquis. Puisque le baccalauréat est un grade universitaire, la scolarisation dans un lycée n'est pas une condition pour le passer, l'examen peut être passé en candidat libre et les cours sont disponibles par correspondance par l'intermédiaire du Cned.

La première médaille du Bachelier, frappée par la maison Arthus-Bertrand, sera disponible dès juin 2009


Maroc [modifier]
Article détaillé : Baccalauréat au Maroc.
Le baccalauréat clôt le lycée et permet l'accès aux études supérieures.


Suisse [modifier]
En Suisse, le baccalauréat est un nom donné dans certains cantons à l'examen de maturité. Le baccalauréat universitaire (aussi connu sous le nom de bachelor) est un grade terminant un premier cycle d'études supérieures d'une durée de 3 ans. Les anciens titres (Licence ou demi-licence) sont remplacés respectivement par le Master (ou maîtrise universitaire) et par le Bachelor, suite au processus de Bologne.


Allemagne [modifier]
Le bakkalaureus désigne un ancien grade supprimé en 1820 et un nouveau grade (aussi connu sous le nom de Bachelor's degree) introduit en 1998.


Autriche [modifier]
Le bakkalaureus désigne un ancien grade et un nouveau grade introduit en 2002.


Pays-Bas [modifier]
Le baccalaureus.


Pays de la CEI [modifier]
Le diplom bakalavr est obtenu après 4 années d'études supérieures.


Norvège [modifier]
Le bachelorgrad est préparé en 3 ans.


Portugal [modifier]
Le bacharelato.


Espagne [modifier]
Le bachillerato sanctionne la fin des études secondaires. Pour entrer à l'Université, il faut passer un examen appelé "Selectividad" qui porte sur les matières étudiées pendant la dernière année du "Bachillerato". Ensuite, l'entrée dans les facultés est libre mais, pour les plus demandées ou les plus prestigieuses, elle est conditionnée à la note moyenne du dossier des deux dernières années et de la Selectividad. C'est ainsi que d'une année sur l'autre, les jeunes connaissent "la nota de corte", pour tel ou tel cursus, c'est-à-dire la note minimum avec laquelle est entré le dernier admis l'année précédente. Les universités publiques, pour certaines spécialités demandant des aptitudes particulières (Beaux-Arts, Traduction et interprétariat, entre autres) et les universités privées organisent des épreuves complémentaires pour sélectionner leurs futurs étudiants.


Europe [modifier]
Article détaillé : Baccalauréat européen.
Article connexe : Abitur.

International [modifier]
Article détaillé : Baccalauréat international.

วันพฤหัสบดีที่ 28 พฤษภาคม พ.ศ. 2552

Fête des Mères 2009 : J - 10

Dimanche 7 Juin 2009



Les Origines de la Fête des Mères
Les grecs anciens fêtaient leur déesse Rhea au printemps, pour les romains, la fête des Matraliae (du latin Mater, mère) se situait en juin.
Puis au XVIème siècle les anglais ont instauré un dimanche de fête des mères.
La France tente de lutter contre sa "dépopulation" et organise des "Fêtes des enfants" mettant en avant les vertus de la famille et prônant l'importance de la fécondité.
Au début du XXème siècle ces manifestations connaissent des variantes : fêtes de la famille ou manifestations familiales à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet, avec une forte contribution des enfants.
Mothers Day
Et c'est la grande guerre. Les américains qui avaient opté pour un vrai "Mothers Day" le deuxième dimanche de mai à la fin du XIXème siècle, la développent ardemment durant la première guerre mondiale, éloignement oblige.
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Les français chargés du courrier constatent alors des envois massifs à cette date qui leur est mystérieuse. Et la France ayant encore plus besoin de se repeupler après la guerre 14-18, cette coutume bien implantée outre-atlantique de "Fête des Mères" va faire des émules.
Dans le même temps, en pleine guerre, la municipalité parisienne organise une "Fête des familles nombreuses" dans les locaux de la SNHF, Société nationale d'Horticulture de France. Suivie à Lyon d'une "Journée des mères" en 1918, puis d'une "Journée des mères de familles nombreuses" en 1919, fixé au 15 août, jour de l'Assomption de Marie, mère de Jésus.
De nombreuses manifestations se déroulèrent en province, mais l'institution n'était pas encore établie.
C'est en 1920, et en mai cette fois, que le projet aboutit, permettant aux "mères méritantes" de recevoir des fonds d'une collecte publique recueillis à leur intention, et la fameuse médaille d'or remise à une mère de treize enfants.
Une Fête Officielle
On en est loin aujourd'hui de la fête de la déesse Rhea. On reproche à la fête des mères d'être une occasion purement commerciale alors qu'au départ l'objetif n'avait rien de mercantile… Mais le succès avait cette fois été grand, et national. Le gouvernement d'alors décida d'instituer l'événement en "Journée des mères", qui sera officialisée en 1928.
Cette fête est régie par une loi depuis le 24 mai 1950, suivie deux ans plus tard par la Fête des pères. Elle est fixée au dernier dimanche de mai, sauf si celui si est le dimanche de Pentecôte. Dans ce cas assez exceptionnel, la Fête des mères est reportée au premier dimanche de juin.
Et la Fête des Pères
Découvrez tout sur la fête des pères, dans notre page spéciale : histoire et origine, idées cadeaux...

วันเสาร์ที่ 23 พฤษภาคม พ.ศ. 2552

Fête des Mères


La fête des Mères est une fête annuelle célébrée par les enfants en l'honneur de leur mère dans de nombreux pays.
Compte tenu de la longévité de la vie, cette fête est marquée également par les adultes de tous âges pour honorer leur mère.
Sommaire[masquer]
1 Histoire
2 Texte de sous-titre
3 Dates
4 Bibliographie
5 Notes et références
6 Voir aussi
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Histoire [modifier]
Les premières traces de célébration en l'honneur des mères sont présentes dans la Grèce antique lors des cérémonies printanières en l'honneur de Rhéa (ou Cybèle), la Grande mère des dieux. Ce culte était célébré aux Ides de Mars dans toute l'Asie mineure :
La Grèce antique fêtait au printemps la déesse Rhéa, mère de Zeus et de ses frères et sœurs
Une fête religieuse romaine célébrait les matrones le 1er mars, lors des Matronalia
Au XVe siècle, les Anglais fêtaient le Mothering Sunday, d'abord au début du carême puis le quatrième dimanche du printemps
1908 : les États-Unis instaurent le Mother's Day, en souvenir de la mère de l'institutrice Anna Jarvis
1914 : le Royaume-Uni l'adopte à son tour
1932 : l'Allemagne l'officialise
Belgique, Danemark, Finlande, Italie, Turquie, Australie suivent
France
1806 : Napoléon tente de relancer la fécondité et, prône les vertus de la famille lors de fêtes
1918 : Lyon célèbre la journée des Mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leur mari
1920 : fête des Mères de familles nombreuses[1]
1929 : le gouvernement officialise cette journée des Mères
1941 : le régime de Vichy inscrit la fête des Mères au calendrier
1950 : la loi no 50-577 du 24 mai 1950, publiée dans le Journal officiel du 25 mai 1950, fixe la fête des Mères au dernier dimanche de mai. Ces dispositions ont été intégrées en 1956 au Code de l'action sociale et des familles. L'article R. 215-1 prévoit que « Chaque année, la République française rend officiellement hommage aux mères, au cours d’une journée consacrée à la célébration de la « fête des Mères[2]. » L'article D. 215-2 du même code ajoute que « La fête des Mères est fixée au dernier dimanche de mai. Si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, la fête des Mères a lieu le premier dimanche de juin[3]. »

วันอังคารที่ 19 พฤษภาคม พ.ศ. 2552

Air France



Air France
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Voir aussi l'article Groupe Air France-KLM

AITAAF
OACIAFR
Indicatif d'appelAir France
Repères historiques
Date de création
1933
Fiche d’identité
Hub(s)
Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle
Hubs secondaires
Aéroport d'OrlyAéroport Lyon-Saint-Exupéry
Programme de fidélité
Flying Blue
Alliance
SkyTeam (2000)
Taille de la flotte
389 (258 Air France, 131 filiales régionales), 190 (KLM)
Nombre de destinations
248
Siège social
Roissy CDG
Société mère
Air France-KLM
Société sœur
{{{société_sœur}}}
Filiales
Servair, CRMA
Effectif
103 050 dont 72% de personnel au sol (2007)
Dirigeants
Pierre-Henri Gourgeon
Site internet
corporate.airfrance.com
Données financières
Chiffre d’affaires :
23 070 M€ (2006-2007)
Résultat net :
1 067 M€ (2006-2007)
Air France (Compagnie nationale Air France) (code IATA : AF ; code OACI : AFR ; indicatif radio : airfrans) est la première compagnie aérienne française. Elle dessert les principaux aéroports français, ainsi qu'un très grand nombre de destinations étrangères et fait désormais partie, avec KLM du groupe privatisé Air France-KLM. Elle fait aussi partie de l'alliance dite SkyTeam et son hub principal (plate-forme de correspondance) est situé sur l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle avec lequel elle entretient de nombreux accords d'exploitation. Air France possède la certification IOSA de l'IATA[1].
Le nom "Air France" provient du rapprochement des mots "air" et "France" qui mettent en avant le caractère aérien de la compagnie. Trois activités principales (les classements sont ceux du groupe Air France-KLM) :
le transport de passagers : 1er groupe européen avec 25,5 % de part de marché (novembre 2004) et 1er groupe mondial en termes de chiffre d'affaires.
le transport de fret : 1er groupe mondial pour le transport de fret international, hors intégrateurs, 3e avec (derrière Fedex et UPS).
la maintenance et l’entretien des avions : 1er opérateur mondial multiproduits.

Les innovations d'Air France

[La compagnie revendique les innovations suivantes :
Développement d'un réseau supersonique par Concorde, en 1976, de Paris vers Dakar, Caracas, Mexico et Rio-de-Janeiro puis New-York.
Création de la classe "Affaires", en 1978, qui se substitue à la Première classe sur les vols courts ou moyen-courriers, et la complète sur les longs-courriers. Ce modèle sera imité par la plupart des autres compagnies, sous les vocables "classe Business" ou "classe club".
Réalisation d'un service cadencé, la Navette, dans les années 1990, entre Paris et quelques métropoles françaises (Nice, Marseille, Toulouse et Bordeaux).
Le futur lancement d'une Première classe de "grand luxe" sur les vols longs-courriers, avec, au sol, des salons privés exclusifs, à bord des fauteuils-couchettes et un service plus dédié, changeant l'ancienne abréviation F pour First en P pour Première. Le niveau de ces prestations devrait être réhaussé avec l'apparition très prochaine des Airbus A-380 à deux ponts.

วันเสาร์ที่ 16 พฤษภาคม พ.ศ. 2552

Le Pont Neuf

Le Pont Neuf

la statute équestre d'Henri IVla Samaritainel'ecluse de la Monnaie





Paradoxalement, le Pont Neuf est le plus vieux pont de Paris. Bien sûr, il fut neuf en son temps, et il faut dire que sa construction s'est fait longtemps attendre. Avant sa construction, il n'existait que 2 axes traversant la Seine, le plus souvent très encombrés et de surcroit en mauvais état. Dès le milieu du 16ème siècle (sous le règne de Henri II), la nécessité d'un nouveau pont devenait de plus en plus forte.

Vue de la Tour du Châateau et de la Porte de Nesle
(prise du Louvre) 1635 d'après Callot

Le Pont Neuf ne fut commencé que 25 ans plus tard, sous Henri III en 1578. Difficultés dans le financement, troubles de guerre de religions et autres désordres politiques ont fait que le pont ne s'est achevé que sous Henri IV, en 1604, associé à un développement de l'urbanisme.

A la mort du roi, la statue équestre d'Henri IV a été érigée (avec bien des difficultés) sur le terre-plein où repose le pont. C'était la première fois qu'une statue équestre était réalisée. C'était aussi la première fois qu'une statue s'offrait au public, indépendante de toute construction. Cette statue longtemps nommé "le cheval de bronze", devint donc une attraction. Comme toutes les statues royales, elle fut fondue pendant la Révolution et remplacée à l'identique en 1818.

Contrairement aux autres ponts parisiens, le Pont Neuf n'était pas chargé de maisons. Seule une pompe sur pilotis, établie pour amener l'eau de Seine au Louvre et aux Tuilerie, était accessible depuis le Pont. Ce château d'eau, première machine élévatoire d'eau dans Paris, était orné d'un bas relief représentant la Samaritaine versant l'eau à Jésus, d'où son nom La Samaritaine.
Avec un nouveau système d'alimentation en eau, la Samaritaine a disparu en 1813. Le grand magasin que l'on connait aujourd'hui garde son souvenir.
C'est Emile Cognacq qui a fondé ce magasin. Il est né en 1839 et à été commis à 13 ans à La Rochelle pour commencer, puis dans différentes villes de France. Il atterit à Paris où il est vendeur dans plusieurs magasins, avant de fonder son premier magasin en 1867, rue de Turbigo, sous l'enseigne Au Petit Bénéfice. Ca ne marche pas très bien. C'est en 1870 qu'il installe La Samaritaine à l'angle des rues de la Monnaie et du Pont Neuf. Après son mariage avec une vendeuse au Bon Marché, les affaires prospèrent et les magasins ne cessèrent de s'agrandir.

Le Pont Neuf est en réalité composé de 2 ponts indépendants qui reposent sur la pointe occidentale de l'Ile de la Cité (pointe du Vert Galant), avec 7 arches sur le grand bras de la Seine et 5 arches sur le petit bras. Ses arches à peu près cintrée sont de largeur irrégulière.
La pointe du Vert Galant montre quel était le niveau de l'île de la Cité à l'origine, c'est à dire avant le réhaussement de ses quais (7 m depuis l'époque de Lutèce).


A son époque, outre l'absence de maisons, le Pont Neuf comportait de nombreuses nouveautés qui ont contribué à le rendre célèbre :
sa grande largeur (pour l'époque) de 20 m (il devait être initialement construit de maisons)
des trottoirs (pendant 200 ans encore les autres ponts n'auront pas de trottoirs)
sa décoration avec les tourelles en forme de demi-lunes qui couronnent les becs de piles
ses corniches ornées de "mascarons".

Les "mascarons", masques grotesques qui ornent les corniches aussi bien à l'aval qu'à l'amont, sont au nombre de 384.A cause de la dégradation de la pierre, ils furent remplacés à plusieurs reprises.




L'aspect qu'on lui connait aujourd'hui est très semblable à ce qu'il était au moment de son achèvement. Il a cependant subi pas mal d'interventions visant à consolider certaines piles, voire reprendre leurs fondations, restaurer des arches, réparer ou reconstruire des voûtes, abaisser la chaussée du petit bras, sans oublier la restauration des "mascarons"...
Ces deux photos montrent des bâtiments flottants qui étaient des lavoirs ou des établissements de bains(celui du Pont Neuf était très en vogue en 1823, avec plus de 200 baignoires).
Le Pont Neuf a résisté avec brio aux différentes inondations que la Seine lui a fait subir. A cette date, le magasin La Samaritaine n'était pas encore en bordure de quai : c'est le bâtiment que l'on voit en retrait (construit en 1905).


1985 - le Pont Neuf emballé par Christo. Panneau " Moi, la Samaritaine m'emballe !" sur le magasin. Ce bâtiment a été construit en 1927, en absorbant 2 magasins de nouveautés du règne de Louis-Philippe : Au Diable Boiteux et La Fille mal gardée.





C'est le pont que l'on habille, c'est le pont que l'on fleurit...
En 1985, le Pont Neuf est emballé par Christo.
Depuis sa construction, le Pont Neuf est bien plus qu'un pont reliant deux rives. C'est un monument, un ouvrage de prestige.

Il est très vite devenu l'attraction des parisiens. Il n'a pas toujours été bien fréquenté. Pendant un temps, les trottoirs étaient garnis d'échoppes volantes (d'où l'origine des bouquinistes sur les quais à partir de 1670), d'étalages divers animés de charlatans, de farceurs et de montreurs de marionnettes. A une certaine époque (1775), des boutiques en pierre ont été construites sur les emplacements en demi-lunes.
Bref, le peuple venait s'y réjouir, commercer ou simplement s'y promener.Depuis ce temps, le trottoir aval est toujours plus fréquenté que le trottoir amont.