Le baccalauréat (altération du bas-latin bachalariatus, désignant un rang de débutant d'abord dans la chevalerie, et puis dans la hiérarchie religieuse et universitaire ou de bacca lauri, baie de laurier) est un grade/diplôme de l'enseignement supérieur correspondant à différents niveaux suivant les pays. Il désigne généralement le premier degré dans une faculté. Le baccalauréat est le grade de bachelier. Il peut être accompagné de la mention d'une discipline : baccalauréat ès arts, baccalauréat en sciences, baccalauréat en droit, baccalauréat en lettres...
Sommaire [masquer]
1 Algérie
2 Québec
3 Belgique
4 Pays de tradition universitaire anglo-saxonne
5 France
6 Maroc
7 Suisse
8 Allemagne
9 Autriche
10 Pays-Bas
11 Pays de la CEI
12 Norvège
13 Portugal
14 Espagne
15 Europe
16 International
17 Articles connexes
Algérie [modifier]
L' examen a été institué par le décret 63-495 daté du 31 décembre 1963. et le décret 68-46 daté du 08 février 1968 pour le Baccalauréat technique .
Québec [modifier]
Le baccalauréat est un diplôme universitaire de premier cycle, correspondant au niveau licence de l'enseignement supérieur français.Il s'effectue en trois à cinq ans (4 ans pour les programmes de sciences et génie et la plupart des autres programmes) à l'université après la formation préuniversitaire au CEGEP.
Belgique [modifier]
Article détaillé : Baccalauréat en Belgique.
En Belgique, le terme baccalauréat a été retenu, suite au processus de Bologne, pour désigner le diplôme de l'enseignement supérieur universitaire ou non universitaire sanctionnant la réussite d'un premier cycle de trois ans.
Pays de tradition universitaire anglo-saxonne [modifier]
Article détaillé : Baccalauréat dans le système universitaire anglo-saxon.
Dans les pays de tradition universitaire anglo-saxonne, le baccalauréat (en anglais baccalaureate ou bachelor's degree) est le grade sanctionnant le premier cycle universitaire après trois ou quatre années d'études. Dans quelques rares cas il peut correspondre à un grade du deuxième cycle.
France [modifier]
Article détaillé : Baccalauréat en France.
Le baccalauréat a été créé au moyen Âge avec l'apparition de l'université de Paris. Il sanctionnait alors plusieurs années d'enseignement spécialisé en droit, médecine ou théologie. Il a été recréé dans sa forme moderne par Napoléon Ier en 1808. L'usage plus que les textes en interdisait l'obtention aux filles. Julie-Victoire Daubié, vosgienne de Fontenoy-le-Château l'obtient à Lyon à l'âge de 37 ans en 1861. Depuis l'année 1924, les filles et les garçons passent le même examen. Histoire de l'éducation des filles en France
Actuellement le baccalauréat français clôture trois années de lycée (seconde, première et terminale) au cours desquelles l'élève aura choisi une filière. Il est le diplôme donnant accès à l'enseignement supérieur, même s'il existe des alternatives : d'autres diplômes, généralement destinés aux adultes (comme le DAEU ou la Capacité en droit) donnent également ce droit, ou encore la validation des acquis. Puisque le baccalauréat est un grade universitaire, la scolarisation dans un lycée n'est pas une condition pour le passer, l'examen peut être passé en candidat libre et les cours sont disponibles par correspondance par l'intermédiaire du Cned.
La première médaille du Bachelier, frappée par la maison Arthus-Bertrand, sera disponible dès juin 2009
Maroc [modifier]
Article détaillé : Baccalauréat au Maroc.
Le baccalauréat clôt le lycée et permet l'accès aux études supérieures.
Suisse [modifier]
En Suisse, le baccalauréat est un nom donné dans certains cantons à l'examen de maturité. Le baccalauréat universitaire (aussi connu sous le nom de bachelor) est un grade terminant un premier cycle d'études supérieures d'une durée de 3 ans. Les anciens titres (Licence ou demi-licence) sont remplacés respectivement par le Master (ou maîtrise universitaire) et par le Bachelor, suite au processus de Bologne.
Allemagne [modifier]
Le bakkalaureus désigne un ancien grade supprimé en 1820 et un nouveau grade (aussi connu sous le nom de Bachelor's degree) introduit en 1998.
Autriche [modifier]
Le bakkalaureus désigne un ancien grade et un nouveau grade introduit en 2002.
Pays-Bas [modifier]
Le baccalaureus.
Pays de la CEI [modifier]
Le diplom bakalavr est obtenu après 4 années d'études supérieures.
Norvège [modifier]
Le bachelorgrad est préparé en 3 ans.
Portugal [modifier]
Le bacharelato.
Espagne [modifier]
Le bachillerato sanctionne la fin des études secondaires. Pour entrer à l'Université, il faut passer un examen appelé "Selectividad" qui porte sur les matières étudiées pendant la dernière année du "Bachillerato". Ensuite, l'entrée dans les facultés est libre mais, pour les plus demandées ou les plus prestigieuses, elle est conditionnée à la note moyenne du dossier des deux dernières années et de la Selectividad. C'est ainsi que d'une année sur l'autre, les jeunes connaissent "la nota de corte", pour tel ou tel cursus, c'est-à-dire la note minimum avec laquelle est entré le dernier admis l'année précédente. Les universités publiques, pour certaines spécialités demandant des aptitudes particulières (Beaux-Arts, Traduction et interprétariat, entre autres) et les universités privées organisent des épreuves complémentaires pour sélectionner leurs futurs étudiants.
Europe [modifier]
Article détaillé : Baccalauréat européen.
Article connexe : Abitur.
International [modifier]
Article détaillé : Baccalauréat international.
วันเสาร์ที่ 6 มิถุนายน พ.ศ. 2552
วันพฤหัสบดีที่ 28 พฤษภาคม พ.ศ. 2552
Fête des Mères 2009 : J - 10
Dimanche 7 Juin 2009

Les Origines de la Fête des Mères
Les grecs anciens fêtaient leur déesse Rhea au printemps, pour les romains, la fête des Matraliae (du latin Mater, mère) se situait en juin.
Puis au XVIème siècle les anglais ont instauré un dimanche de fête des mères.
La France tente de lutter contre sa "dépopulation" et organise des "Fêtes des enfants" mettant en avant les vertus de la famille et prônant l'importance de la fécondité.
Au début du XXème siècle ces manifestations connaissent des variantes : fêtes de la famille ou manifestations familiales à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet, avec une forte contribution des enfants.
Mothers Day
Et c'est la grande guerre. Les américains qui avaient opté pour un vrai "Mothers Day" le deuxième dimanche de mai à la fin du XIXème siècle, la développent ardemment durant la première guerre mondiale, éloignement oblige.
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Les français chargés du courrier constatent alors des envois massifs à cette date qui leur est mystérieuse. Et la France ayant encore plus besoin de se repeupler après la guerre 14-18, cette coutume bien implantée outre-atlantique de "Fête des Mères" va faire des émules.
Dans le même temps, en pleine guerre, la municipalité parisienne organise une "Fête des familles nombreuses" dans les locaux de la SNHF, Société nationale d'Horticulture de France. Suivie à Lyon d'une "Journée des mères" en 1918, puis d'une "Journée des mères de familles nombreuses" en 1919, fixé au 15 août, jour de l'Assomption de Marie, mère de Jésus.
De nombreuses manifestations se déroulèrent en province, mais l'institution n'était pas encore établie.
C'est en 1920, et en mai cette fois, que le projet aboutit, permettant aux "mères méritantes" de recevoir des fonds d'une collecte publique recueillis à leur intention, et la fameuse médaille d'or remise à une mère de treize enfants.
Une Fête Officielle
On en est loin aujourd'hui de la fête de la déesse Rhea. On reproche à la fête des mères d'être une occasion purement commerciale alors qu'au départ l'objetif n'avait rien de mercantile… Mais le succès avait cette fois été grand, et national. Le gouvernement d'alors décida d'instituer l'événement en "Journée des mères", qui sera officialisée en 1928.
Cette fête est régie par une loi depuis le 24 mai 1950, suivie deux ans plus tard par la Fête des pères. Elle est fixée au dernier dimanche de mai, sauf si celui si est le dimanche de Pentecôte. Dans ce cas assez exceptionnel, la Fête des mères est reportée au premier dimanche de juin.
Et la Fête des Pères
Découvrez tout sur la fête des pères, dans notre page spéciale : histoire et origine, idées cadeaux...
Les grecs anciens fêtaient leur déesse Rhea au printemps, pour les romains, la fête des Matraliae (du latin Mater, mère) se situait en juin.
Puis au XVIème siècle les anglais ont instauré un dimanche de fête des mères.
La France tente de lutter contre sa "dépopulation" et organise des "Fêtes des enfants" mettant en avant les vertus de la famille et prônant l'importance de la fécondité.
Au début du XXème siècle ces manifestations connaissent des variantes : fêtes de la famille ou manifestations familiales à l'occasion de la fête nationale du 14 juillet, avec une forte contribution des enfants.
Mothers Day
Et c'est la grande guerre. Les américains qui avaient opté pour un vrai "Mothers Day" le deuxième dimanche de mai à la fin du XIXème siècle, la développent ardemment durant la première guerre mondiale, éloignement oblige.
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Les français chargés du courrier constatent alors des envois massifs à cette date qui leur est mystérieuse. Et la France ayant encore plus besoin de se repeupler après la guerre 14-18, cette coutume bien implantée outre-atlantique de "Fête des Mères" va faire des émules.
Dans le même temps, en pleine guerre, la municipalité parisienne organise une "Fête des familles nombreuses" dans les locaux de la SNHF, Société nationale d'Horticulture de France. Suivie à Lyon d'une "Journée des mères" en 1918, puis d'une "Journée des mères de familles nombreuses" en 1919, fixé au 15 août, jour de l'Assomption de Marie, mère de Jésus.
De nombreuses manifestations se déroulèrent en province, mais l'institution n'était pas encore établie.
C'est en 1920, et en mai cette fois, que le projet aboutit, permettant aux "mères méritantes" de recevoir des fonds d'une collecte publique recueillis à leur intention, et la fameuse médaille d'or remise à une mère de treize enfants.
Une Fête Officielle
On en est loin aujourd'hui de la fête de la déesse Rhea. On reproche à la fête des mères d'être une occasion purement commerciale alors qu'au départ l'objetif n'avait rien de mercantile… Mais le succès avait cette fois été grand, et national. Le gouvernement d'alors décida d'instituer l'événement en "Journée des mères", qui sera officialisée en 1928.
Cette fête est régie par une loi depuis le 24 mai 1950, suivie deux ans plus tard par la Fête des pères. Elle est fixée au dernier dimanche de mai, sauf si celui si est le dimanche de Pentecôte. Dans ce cas assez exceptionnel, la Fête des mères est reportée au premier dimanche de juin.
Et la Fête des Pères
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วันเสาร์ที่ 23 พฤษภาคม พ.ศ. 2552
Fête des Mères

La fête des Mères est une fête annuelle célébrée par les enfants en l'honneur de leur mère dans de nombreux pays.
Compte tenu de la longévité de la vie, cette fête est marquée également par les adultes de tous âges pour honorer leur mère.
Sommaire[masquer]
1 Histoire
2 Texte de sous-titre
3 Dates
4 Bibliographie
5 Notes et références
6 Voir aussi
//
Histoire [modifier]
Les premières traces de célébration en l'honneur des mères sont présentes dans la Grèce antique lors des cérémonies printanières en l'honneur de Rhéa (ou Cybèle), la Grande mère des dieux. Ce culte était célébré aux Ides de Mars dans toute l'Asie mineure :
La Grèce antique fêtait au printemps la déesse Rhéa, mère de Zeus et de ses frères et sœurs
Une fête religieuse romaine célébrait les matrones le 1er mars, lors des Matronalia
Au XVe siècle, les Anglais fêtaient le Mothering Sunday, d'abord au début du carême puis le quatrième dimanche du printemps
1908 : les États-Unis instaurent le Mother's Day, en souvenir de la mère de l'institutrice Anna Jarvis
1914 : le Royaume-Uni l'adopte à son tour
1932 : l'Allemagne l'officialise
Belgique, Danemark, Finlande, Italie, Turquie, Australie suivent
France
1806 : Napoléon tente de relancer la fécondité et, prône les vertus de la famille lors de fêtes
1918 : Lyon célèbre la journée des Mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leur mari
1920 : fête des Mères de familles nombreuses[1]
1929 : le gouvernement officialise cette journée des Mères
1941 : le régime de Vichy inscrit la fête des Mères au calendrier
1950 : la loi no 50-577 du 24 mai 1950, publiée dans le Journal officiel du 25 mai 1950, fixe la fête des Mères au dernier dimanche de mai. Ces dispositions ont été intégrées en 1956 au Code de l'action sociale et des familles. L'article R. 215-1 prévoit que « Chaque année, la République française rend officiellement hommage aux mères, au cours d’une journée consacrée à la célébration de la « fête des Mères[2]. » L'article D. 215-2 du même code ajoute que « La fête des Mères est fixée au dernier dimanche de mai. Si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, la fête des Mères a lieu le premier dimanche de juin[3]. »
Compte tenu de la longévité de la vie, cette fête est marquée également par les adultes de tous âges pour honorer leur mère.
Sommaire[masquer]
1 Histoire
2 Texte de sous-titre
3 Dates
4 Bibliographie
5 Notes et références
6 Voir aussi
//
Histoire [modifier]
Les premières traces de célébration en l'honneur des mères sont présentes dans la Grèce antique lors des cérémonies printanières en l'honneur de Rhéa (ou Cybèle), la Grande mère des dieux. Ce culte était célébré aux Ides de Mars dans toute l'Asie mineure :
La Grèce antique fêtait au printemps la déesse Rhéa, mère de Zeus et de ses frères et sœurs
Une fête religieuse romaine célébrait les matrones le 1er mars, lors des Matronalia
Au XVe siècle, les Anglais fêtaient le Mothering Sunday, d'abord au début du carême puis le quatrième dimanche du printemps
1908 : les États-Unis instaurent le Mother's Day, en souvenir de la mère de l'institutrice Anna Jarvis
1914 : le Royaume-Uni l'adopte à son tour
1932 : l'Allemagne l'officialise
Belgique, Danemark, Finlande, Italie, Turquie, Australie suivent
France
1806 : Napoléon tente de relancer la fécondité et, prône les vertus de la famille lors de fêtes
1918 : Lyon célèbre la journée des Mères en hommage aux mères et aux épouses qui ont perdu leurs fils et leur mari
1920 : fête des Mères de familles nombreuses[1]
1929 : le gouvernement officialise cette journée des Mères
1941 : le régime de Vichy inscrit la fête des Mères au calendrier
1950 : la loi no 50-577 du 24 mai 1950, publiée dans le Journal officiel du 25 mai 1950, fixe la fête des Mères au dernier dimanche de mai. Ces dispositions ont été intégrées en 1956 au Code de l'action sociale et des familles. L'article R. 215-1 prévoit que « Chaque année, la République française rend officiellement hommage aux mères, au cours d’une journée consacrée à la célébration de la « fête des Mères[2]. » L'article D. 215-2 du même code ajoute que « La fête des Mères est fixée au dernier dimanche de mai. Si cette date coïncide avec celle de la Pentecôte, la fête des Mères a lieu le premier dimanche de juin[3]. »
วันอังคารที่ 19 พฤษภาคม พ.ศ. 2552
Air France

Air FranceUn article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
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Voir aussi l'article Groupe Air France-KLM
AITAAF
OACIAFR
Indicatif d'appelAir France
Repères historiques
Date de création
1933
Fiche d’identité
Hub(s)
Aéroport Paris-Charles-de-Gaulle
Hubs secondaires
Aéroport d'OrlyAéroport Lyon-Saint-Exupéry
Programme de fidélité
Flying Blue
Alliance
SkyTeam (2000)
Taille de la flotte
389 (258 Air France, 131 filiales régionales), 190 (KLM)
Nombre de destinations
248
Siège social
Roissy CDG
Société mère
Air France-KLM
Société sœur
{{{société_sœur}}}
Filiales
Servair, CRMA
Effectif
103 050 dont 72% de personnel au sol (2007)
Dirigeants
Pierre-Henri Gourgeon
Site internet
corporate.airfrance.com
Données financières
Chiffre d’affaires :
23 070 M€ (2006-2007)
Résultat net :
1 067 M€ (2006-2007)
Air France (Compagnie nationale Air France) (code IATA : AF ; code OACI : AFR ; indicatif radio : airfrans) est la première compagnie aérienne française. Elle dessert les principaux aéroports français, ainsi qu'un très grand nombre de destinations étrangères et fait désormais partie, avec KLM du groupe privatisé Air France-KLM. Elle fait aussi partie de l'alliance dite SkyTeam et son hub principal (plate-forme de correspondance) est situé sur l'aéroport Paris-Charles-de-Gaulle avec lequel elle entretient de nombreux accords d'exploitation. Air France possède la certification IOSA de l'IATA[1].
Le nom "Air France" provient du rapprochement des mots "air" et "France" qui mettent en avant le caractère aérien de la compagnie. Trois activités principales (les classements sont ceux du groupe Air France-KLM) :
le transport de passagers : 1er groupe européen avec 25,5 % de part de marché (novembre 2004) et 1er groupe mondial en termes de chiffre d'affaires.
le transport de fret : 1er groupe mondial pour le transport de fret international, hors intégrateurs, 3e avec (derrière Fedex et UPS).
la maintenance et l’entretien des avions : 1er opérateur mondial multiproduits.
Les innovations d'Air France
[La compagnie revendique les innovations suivantes :
Développement d'un réseau supersonique par Concorde, en 1976, de Paris vers Dakar, Caracas, Mexico et Rio-de-Janeiro puis New-York.
Création de la classe "Affaires", en 1978, qui se substitue à la Première classe sur les vols courts ou moyen-courriers, et la complète sur les longs-courriers. Ce modèle sera imité par la plupart des autres compagnies, sous les vocables "classe Business" ou "classe club".
Réalisation d'un service cadencé, la Navette, dans les années 1990, entre Paris et quelques métropoles françaises (Nice, Marseille, Toulouse et Bordeaux).
Le futur lancement d'une Première classe de "grand luxe" sur les vols longs-courriers, avec, au sol, des salons privés exclusifs, à bord des fauteuils-couchettes et un service plus dédié, changeant l'ancienne abréviation F pour First en P pour Première. Le niveau de ces prestations devrait être réhaussé avec l'apparition très prochaine des Airbus A-380 à deux ponts.
Développement d'un réseau supersonique par Concorde, en 1976, de Paris vers Dakar, Caracas, Mexico et Rio-de-Janeiro puis New-York.
Création de la classe "Affaires", en 1978, qui se substitue à la Première classe sur les vols courts ou moyen-courriers, et la complète sur les longs-courriers. Ce modèle sera imité par la plupart des autres compagnies, sous les vocables "classe Business" ou "classe club".
Réalisation d'un service cadencé, la Navette, dans les années 1990, entre Paris et quelques métropoles françaises (Nice, Marseille, Toulouse et Bordeaux).
Le futur lancement d'une Première classe de "grand luxe" sur les vols longs-courriers, avec, au sol, des salons privés exclusifs, à bord des fauteuils-couchettes et un service plus dédié, changeant l'ancienne abréviation F pour First en P pour Première. Le niveau de ces prestations devrait être réhaussé avec l'apparition très prochaine des Airbus A-380 à deux ponts.
วันเสาร์ที่ 16 พฤษภาคม พ.ศ. 2552
Le Pont Neuf
Le Pont Neuf

la statute équestre d'Henri IVla Samaritainel'ecluse de la Monnaie
Paradoxalement, le Pont Neuf est le plus vieux pont de Paris. Bien sûr, il fut neuf en son temps, et il faut dire que sa construction s'est fait longtemps attendre. Avant sa construction, il n'existait que 2 axes traversant la Seine, le plus souvent très encombrés et de surcroit en mauvais état. Dès le milieu du 16ème siècle (sous le règne de Henri II), la nécessité d'un nouveau pont devenait de plus en plus forte.
Vue de la Tour du Châateau et de la Porte de Nesle
(prise du Louvre) 1635 d'après Callot
Le Pont Neuf ne fut commencé que 25 ans plus tard, sous Henri III en 1578. Difficultés dans le financement, troubles de guerre de religions et autres désordres politiques ont fait que le pont ne s'est achevé que sous Henri IV, en 1604, associé à un développement de l'urbanisme.A la mort du roi, la statue équestre d'Henri IV a été érigée (avec bien des difficultés) sur le terre-plein où repose le pont. C'était la première fois qu'une statue équestre était réalisée. C'était aussi la première fois qu'une statue s'offrait au public, indépendante de toute construction. Cette statue longtemps nommé "le cheval de bronze", devint donc une attraction. Comme toutes les statues royales, elle fut fondue pendant la Révolution et remplacée à l'identique en 1818.
Contrairement aux autres ponts parisiens, le Pont Neuf n'était pas chargé de maisons. Seule une pompe sur pilotis, établie pour amener l'eau de Seine au Louvre et aux Tuilerie, était accessible depuis le Pont. Ce château d'eau, première machine élévatoire d'eau dans Paris, était orné d'un bas relief représentant la Samaritaine versant l'eau à Jésus, d'où son nom La Samaritaine.
Avec un nouveau système d'alimentation en eau, la Samaritaine a disparu en 1813. Le grand magasin que l'on connait aujourd'hui garde son souvenir.
C'est Emile Cognacq qui a fondé ce magasin. Il est né en 1839 et à été commis à 13 ans à La Rochelle pour commencer, puis dans différentes villes de France. Il atterit à Paris où il est vendeur dans plusieurs magasins, avant de fonder son premier magasin en 1867, rue de Turbigo, sous l'enseigne Au Petit Bénéfice. Ca ne marche pas très bien. C'est en 1870 qu'il installe La Samaritaine à l'angle des rues de la Monnaie et du Pont Neuf. Après son mariage avec une vendeuse au Bon Marché, les affaires prospèrent et les magasins ne cessèrent de s'agrandir.
Avec un nouveau système d'alimentation en eau, la Samaritaine a disparu en 1813. Le grand magasin que l'on connait aujourd'hui garde son souvenir.
C'est Emile Cognacq qui a fondé ce magasin. Il est né en 1839 et à été commis à 13 ans à La Rochelle pour commencer, puis dans différentes villes de France. Il atterit à Paris où il est vendeur dans plusieurs magasins, avant de fonder son premier magasin en 1867, rue de Turbigo, sous l'enseigne Au Petit Bénéfice. Ca ne marche pas très bien. C'est en 1870 qu'il installe La Samaritaine à l'angle des rues de la Monnaie et du Pont Neuf. Après son mariage avec une vendeuse au Bon Marché, les affaires prospèrent et les magasins ne cessèrent de s'agrandir.
Le Pont Neuf est en réalité composé de 2 ponts indépendants qui reposent sur la pointe occidentale de l'Ile de la Cité (pointe du Vert Galant), avec 7 arches sur le grand bras de la Seine et 5 arches sur le petit bras. Ses arches à peu près cintrée sont de largeur irrégulière.La pointe du Vert Galant montre quel était le niveau de l'île de la Cité à l'origine, c'est à dire avant le réhaussement de ses quais (7 m depuis l'époque de Lutèce).
A son époque, outre l'absence de maisons, le Pont Neuf comportait de nombreuses nouveautés qui ont contribué à le rendre célèbre :
sa grande largeur (pour l'époque) de 20 m (il devait être initialement construit de maisons)
des trottoirs (pendant 200 ans encore les autres ponts n'auront pas de trottoirs)
sa décoration avec les tourelles en forme de demi-lunes qui couronnent les becs de piles
ses corniches ornées de "mascarons".
sa grande largeur (pour l'époque) de 20 m (il devait être initialement construit de maisons)
des trottoirs (pendant 200 ans encore les autres ponts n'auront pas de trottoirs)
sa décoration avec les tourelles en forme de demi-lunes qui couronnent les becs de piles
ses corniches ornées de "mascarons".
Les "mascarons", masques grotesques qui ornent les corniches aussi bien à l'aval qu'à l'amont, sont au nombre de 384.A cause de la dégradation de la pierre, ils furent remplacés à plusieurs reprises. L'aspect qu'on lui connait aujourd'hui est très semblable à ce qu'il était au moment de son achèvement. Il a cependant subi pas mal d'interventions visant à consolider certaines piles, voire reprendre leurs fondations, restaurer des arches, réparer ou reconstruire des voûtes, abaisser la chaussée du petit bras, sans oublier la restauration des "mascarons"...
Ces deux photos montrent des bâtiments flottants qui étaient des lavoirs ou des établissements de bains(celui du Pont Neuf était très en vogue en 1823, avec plus de 200 baignoires).
Ces deux photos montrent des bâtiments flottants qui étaient des lavoirs ou des établissements de bains(celui du Pont Neuf était très en vogue en 1823, avec plus de 200 baignoires).
Le Pont Neuf a résisté avec brio aux différentes inondations que la Seine lui a fait subir. A cette date, le magasin La Samaritaine n'était pas encore en bordure de quai : c'est le bâtiment que l'on voit en retrait (construit en 1905).
1985 - le Pont Neuf emballé par Christo. Panneau " Moi, la Samaritaine m'emballe !" sur le magasin. Ce bâtiment a été construit en 1927, en absorbant 2 magasins de nouveautés du règne de Louis-Philippe : Au Diable Boiteux et La Fille mal gardée.
C'est le pont que l'on habille, c'est le pont que l'on fleurit...
En 1985, le Pont Neuf est emballé par Christo.
Depuis sa construction, le Pont Neuf est bien plus qu'un pont reliant deux rives. C'est un monument, un ouvrage de prestige.
En 1985, le Pont Neuf est emballé par Christo.
Depuis sa construction, le Pont Neuf est bien plus qu'un pont reliant deux rives. C'est un monument, un ouvrage de prestige.
Il est très vite devenu l'attraction des parisiens. Il n'a pas toujours été bien fréquenté. Pendant un temps, les trottoirs étaient garnis d'échoppes volantes (d'où l'origine des bouquinistes sur les quais à partir de 1670), d'étalages divers animés de charlatans, de farceurs et de montreurs de marionnettes. A une certaine époque (1775), des boutiques en pierre ont été construites sur les emplacements en demi-lunes.Bref, le peuple venait s'y réjouir, commercer ou simplement s'y promener.Depuis ce temps, le trottoir aval est toujours plus fréquenté que le trottoir amont.

วันอังคารที่ 28 เมษายน พ.ศ. 2552
Fête du Travail

La journée internationale des travailleurs, ou fête des travailleurs, transformée par le capital en fête du Travail, est une fête internationale annuelle célébrant les travailleurs. Elle est l’occasion d’importantes manifestations du mouvement ouvrier.
Instaurée à l'origine comme journée annuelle de grève pour la réduction du temps de travail, elle est célébrée dans de nombreux pays du monde le 1er mai. En Amérique du Nord, elle est célébrée officiellement le premier lundi de septembre[1],[2]. Au Royaume-Uni et en Irlande, elle est décalée le premier lundi de mai. En Australie, elle est fêtée à différentes dates proches du printemps ou de l’automne.
Elle est souvent (mais pas toujours) instaurée comme jour férié légal. Elle est parfois associée à d’autres festivités ou traditions populaires.
Sommaire[masquer]
1 Histoire
1.1 Les origines
1.2 Mise en place
1.3 Le Labor Day aux États-Unis
2 Dans le monde
2.1 En Amérique
2.1.1 Amérique du Nord
2.1.2 Amérique latine ou du Sud
2.1.3 Caraïbes
2.2 En Asie
2.3 En Europe
2.3.1 En Allemagne
2.3.2 En France
2.4 En Océanie
3 Notes et références
4 Voir aussi
4.1 Bibliographie
4.2 Lien externe
4.3 Articles liés
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Histoire [modifier]
Les origines [modifier]
En France, dès 1793, une fête du Travail est fixée le 1er pluviôse (en janvier), et fut instituée pendant quelques années par Fabre d’Églantine.
Aux États-Unis, au cours de leur congrès de 1884, les syndicats américains se donnent deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de débuter leur action le 1er mai parce que beaucoup d’entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable, et que les contrats ont leur terme ce jour-là.
C’est ainsi que le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200 000 travailleurs d’obtenir la journée de huit heures. D’autres travailleurs, dont les patrons n’ont pas accepté cette revendication, entament une grève générale. Ils sont environ 340 000 dans tout le pays.
Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Le lendemain a lieu une marche de protestation et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers.
C’est alors qu'une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s’ensuit. À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à mort ; quatre seront pendus le vendredi 11 novembre 1887 (connu depuis comme Black Friday ou vendredi noir) malgré l’inexistence de preuves, le dernier s’étant suicidé dans sa cellule. Trois autres sont condamnés à perpétuité.
Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l’un des condamnés, August Spies : « Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui[3] »
Mise en place [modifier]
Trois ans plus tard, la IIe Internationale socialiste se réunit à Paris pour le centenaire de la Révolution française et l’exposition universelle.
Sur une proposition de Raymond Lavigne, elle décide le 20 juillet 1889 de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé).
Le 1er mai 1890, le 1er Mai[4] est ainsi célébré dans la plupart des pays, avec des participations diverses.
Le 1er mai 1891, à Fourmies, dans le Nord, en France, la manifestation tourne au drame : la police tire sur les ouvriers et fait neuf morts (voir la Fusillade de Fourmies et Ravachol).
Avec ce nouveau drame, le 1er Mai s’enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens.
Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l’Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai.
En 1920, la Russie bolchévique décide que le 1er mai sera désormais chômé et deviendra la fête légale des travailleurs. Son exemple est suivi dans la plupart des autres pays.
Pie XII institue en 1955 la fête de saint Joseph artisan, destinée à être célébrée le 1er mai de chaque année.
Le Labor Day aux États-Unis [modifier]
Aux États-Unis, le Labor Day (ou Jour du Travail) ne doit rien à la fameuse journée de 1886.
Il tire ses origines d’une grève des cheminots qui, en 1894, avaient voulu soutenir les ouvriers de l’entreprise Pullman, eux-mêmes en grève contre leur employeur.
Le président américain Grover Cleveland n’avait pas hésité à envoyer 12 000 homme de troupe pour briser le mouvement et deux hommes furent tués au cours des affrontements, à Kensington, près de Chicago. La grève fut déclarée terminée le 3 août 1894, les ouvriers de Pullman prenant même l’engagement de ne plus se syndiquer.
Les citoyens américains s’étant indignés des méthodes brutales du président Cleveland, leurs représentants de Washington réussirent à faire passer la proposition d’un jour chômé (le 1er septembre) pour honorer les travailleurs.
Le président lui-même signa le projet de loi instaurant le Labor Day (six jours à peine après l’intervention de l’armée) dans l’espoir de se faire réélire la même année, mais cet espoir s’avéra vain.
Dans le monde [modifier]
Aujourd’hui, la fête du Travail (et/ou fête des Travailleurs) est commémorée par un jour chômé le 1er mai dans la plupart des pays ayant institué une telle fête.
En Amérique [modifier]
Amérique du Nord [modifier]
En Amérique du Nord, il existe une distinction entre fête du Travail et fête des Travailleurs :
En effet la fête du Travail officielle (Labor Day) est célébrée le premier lundi de septembre, il s’agit d’un jour férié marquant traditionnellement la rentrée (scolaire, artistique, etc.) après les vacances d’été.
La fête des Travailleurs a, quant à elle, lieu le 1er mai. Ce jour n’est pas férié, mais est très largement célébré par les syndicats ainsi que les partis, groupes et organisation de gauche. Traditionnellement, lorsqu’il y a une augmentation du salaire minimum au Québec, cela a lieu le 1er mai.
Aux États-Unis et au Canada où la fête du Travail est célébrée le 1er lundi de septembre (les puissants syndicats nord-américains comme l’AFL-CIO n’ont pas voulu s’aligner sur les syndicats européens d’orientation socialiste).
Le 1er mai demeure tout de même célébré par certaines personnes en Amérique du Nord. En effet on distingue la fête du Travail (1er lundi de septembre) et la fête des Travailleurs (1er mai). Cette dernière étant vue comme une journée de la célébration de la classe ouvrière, alors que l’autre est considérée par plusieurs comme étant une tentative de récupération des luttes ouvrières.
Par exemple, au Québec, les grandes centrales syndicales ainsi que quelques partis et organisations de gauche manifestent le 1er mai. Plus récemment, les institutions syndicales québécoises ont tendance à célébrer la Fête des travailleurs par des rassemblements festifs le samedi ou le dimanche précédent ou suivant le 1er mai, plutôt que la journée même lorsque celle-ci tombe un jour ouvrable. Cette pratique indique un accommodement de plus en plus intégré entre les pratiques syndicales québécoises et les impératifs du marché du travail. Malgré cette nouvelle tendance, des manifestations sont scrupuleusement organisées le 1er mai de chaque année par des collectifs et organismes anticapitalistes.
Amérique latine ou du Sud [modifier]
L’Amérique latine (Brésil compris) commémore la fête du Travail en chômant le 1er mai.
Au Mexique, dans l'État de Sinaloa, le 1er mai marque la fête de l'été avec la fin de la récolte des tomates et d’autres produits agricoles.
Au Paraguay, en 2002, le chef de l’État a tenté de remplacer le 1er mai par le premier lundi de mai (à la manière britannique). Mais l’opinion publique a rejeté cette réforme.
En Bolivie, c'est un jour férié où les ouvriers sortent dans les rues à marcher. Le 1er mai est devenu depuis 2006 aussi un jour « clef » pour l'actuel président Evo Morales, car il en profite pour annoncer des mesures et signer des décrets afin d'implanter complètement la nacionalización des entreprises capitalisées.
Caraïbes [modifier]
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En Asie [modifier]
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En Indonésie, le fête du Travail a commencé à être célébrée en 1920 à l'époque coloniale. Sous le régime Soeharto, fêter le 1er Mai était une activité subversive. Depuis la démission de Soeharto en 1998, le 1er Mai est célébré par les syndicats mais n'est toujours pas jour chômé.
En Israël, on ne chôme pas le 1er mai.
Le Japon ne célèbre pas la fête du Travail mais la première semaine de mai, dite semaine dorée, qui donne lieu à des festivités et des jours chômés.
Officiellement, la Chine célébrait auparavant la fête du Travail pendant trois jours, sauf depuis 2008, où les travailleurs n'ont que le 1er Mai. Cependant une grand partie des magasins restent ouverts. La Chine, le Vietnam et la Corée du Nord s'inscrivent dans la tradition ouvrière du 1er mai chômé introduit par la IIe Internationale; le Parti Unique s'y retrouve politiquement et symboliquement. Quant à la Corée du Sud, elle reste l'un des seuls pays asiatiques qui donne au 1er Mai le même symbole occidental et démocratique à la fête du Travail.
En Europe [modifier]
Au Royaume-Uni, ainsi qu’en Irlande, ce n'est pas le 1er mai qui est chômé mais le premier lundi de mai. Ce qui permet aux salariés de bénéficier chaque année d’un week-end prolongé.
En Belgique et au Luxembourg, le 1er mai est chômé et les partis socialistes en profitent pour défiler et réaffirmer leur ancrage à gauche. Notons qu’au milieu du XXe siècle, le 1er mai socialiste fut concurrencé par les cortèges « Rerum Novarum » de l'abbé Joseph Cardijn, fondateur de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC). Ces cortèges d'ouvriers chrétiens avaient lieu le jour de l'Ascension.
Aux Pays-Bas et dans certains cantons de Suisse, le 1er mai reste ordinairement ouvré. Quelques entreprises et organisations internationales en Suisse, ainsi que des conventions collectives de travail et des statuts du personnel prévoient cependant un jour de congé à l'occasion de la fête des Travailleurs. À noter que le canton de Fribourg commémore le 1er mai… l’arrivée du printemps, avec chants et distribution de friandises ou argent de poche aux enfants.
Dans les pays de l’ancienne Europe de l’Est (en Pologne et en Roumanie) en particulier, le 1er mai est toujours chômé mais les défilés, qui étaient de tradition sous le régime communiste, ne sont plus guère suivis.
Cependant les défilés de syndicats et de organisations politiques néo-communistes persistent encore en Russie, même s’ils n’ont plus le soutien officiel et ne sont plus l’objet des fastes des anciens défilés militaires impressionnants à l’époque de l’ancienne Union soviétique.
En Allemagne [modifier]
En Allemagne, le 1er mai est chômé. On porte traditionnellement un œillet rouge à la boutonnière pour la fête du Travail. Cette tradition remonte au 1er mai 1890, où pour répondre à l'appel de la IIe Internationale malgré l’interdiction de manifester prévue par la Sozialistengesetz, les militants décident de se retrouver dans des parcs en portant un œillet rouge en signe de reconnaissance.
Plutôt délaissé en République fédérale d'Allemagne, ce symbole était très utilisé en République démocratique allemande, entre autres par les organisations de jeunesses.
Le 1er mai donne aussi lieu à des réjouissances en l’honneur du printemps selon le rite ancestral de l’« arbre de mai », que l'on retrouve dans différentes régions d’Europe (on peut lire à ce propos un très joli poème de Victor Hugo).
En certains endroits, comme à Stuttgart, les enfants profitent de la nuit précédant le 1er mai pour faire des farces d’une façon qui rappelle l'Halloween.
En France [modifier]
1er mai 1891 - L'échauffourée de Clichy
Un bouquet de muguet, offert le 1er Mai.
En France, au début du XXe siècle, il devient habituel, à l'occasion du 1er mai, d'offrir un brin de muguet, symbole du printemps en Île-de-France. Une tolérance de l'administration fiscale permet aux particuliers et aux organisations de travailleurs de vendre les brins de muguet sans formalités ni taxes.
Le 23 avril 1919, le Sénat ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant une journée chômée.
Le 24 avril 1941, le maréchal Pétain, instaure officiellement le 1er Mai comme « la fête du Travail et de la Concorde sociale ». À l’initiative de René Belin, ancien dirigeant de l’aile anticommuniste de la CGT (Confédération Générale du Travail) devenu secrétaire d’État au Travail dans le gouvernement de François Darlan, le jour devient chômé. La radio ne manque pas de souligner que le 1er mai coïncide aussi avec la fête du saint patron du maréchal, saint Philippe. L’églantine rouge, associée à la gauche, est remplacée par le muguet.
En 1947 le 1er mai devient de droit un jour férié chômé et payé pour tous les salariés sans conditions[5] ; mais il n’est pas officiellement désigné comme fête du Travail). Ce n’est que le 29 avril 1948 qu’est officialisée la dénomination « fête du Travail » pour le 1er mai.
Beaucoup à gauche voudraient que la fête du Travail redevienne la fête des Travailleurs, ils refusent la mesure de Pétain, par contre l’églantine rouge (d’origine révolutionnaire) n’est plus vraiment une revendication, d’autant que la vente libre du muguet par tous ce jour-là donne l’occasion aux syndicats de rencontrer la population et faire connaître leurs activités et revendications.
En Océanie [modifier]
En Australie, quelques syndicats socialistes ou communistes défilent aussi à l’occasion du 1er mai. Mais la fête du Travail est officiellement commémorée à d’autres dates :
le 4 mars en Australie-Occidentale ;
le 11 mars dans l’État de Victoria ;
le 6 mai dans le Queensland et le territoire du Nord ;
le 7 octobre à Camberra (la capitale), en Nouvelle-Galles-du-Sud (Sydney) et en Australie-Méridionale.
En Nouvelle-Zélande, la fête du Travail est officiellement commémorée le dernier lundi d'octobre.
Notes et références [modifier]
↑ De manière plus précise, la journée internationale des travailleurs est célébrée le 1er mai, tandis que la fête du travail est un jour férié du mois de septembre.
↑ John Robert Colombo. Fête du Travail [archive], Encyclopédie canadienne.
↑ Jacques Boudet, Les Mots de l’Histoire, Larousse, p. 674
↑ Typographie des fêtes civiles et religieuses selon le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, 2007 (ISBN 978-2-7433-0482-9), p. 81
↑ art. L.222-6 du Code du travail (français) [archive]
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
Maurice Dommanget, Histoire du Premier Mai, éd. Le Mot et le reste, 1953, rééd. 2006, (ISBN 2-915378-23-1)
Danielle Tartakowsky, La Part du rêve - Histoire du 1er Mai en France, éd. Hachette, Paris, 2005, (ISBN 2-01-235771-7)
André Rossel-Kirschen, Histoire internationale du Premier Mai, Édition de la Courtille, 1977, rééd. 1984, (ISBN 2-7207-0043-6) scan de l'ouvrage, site de l'auteur
Lien externe [modifier]
Rosa Luxemburg : Quelles sont les origines du 1er Mai ?
Articles liés [modifier]
Loi des 8 heures
Mouvement ouvrier
Syndicalisme
Syndicalisme de lutte
Haymarket Square
Mouvement social
Manifestation
Instaurée à l'origine comme journée annuelle de grève pour la réduction du temps de travail, elle est célébrée dans de nombreux pays du monde le 1er mai. En Amérique du Nord, elle est célébrée officiellement le premier lundi de septembre[1],[2]. Au Royaume-Uni et en Irlande, elle est décalée le premier lundi de mai. En Australie, elle est fêtée à différentes dates proches du printemps ou de l’automne.
Elle est souvent (mais pas toujours) instaurée comme jour férié légal. Elle est parfois associée à d’autres festivités ou traditions populaires.
Sommaire[masquer]
1 Histoire
1.1 Les origines
1.2 Mise en place
1.3 Le Labor Day aux États-Unis
2 Dans le monde
2.1 En Amérique
2.1.1 Amérique du Nord
2.1.2 Amérique latine ou du Sud
2.1.3 Caraïbes
2.2 En Asie
2.3 En Europe
2.3.1 En Allemagne
2.3.2 En France
2.4 En Océanie
3 Notes et références
4 Voir aussi
4.1 Bibliographie
4.2 Lien externe
4.3 Articles liés
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Histoire [modifier]
Les origines [modifier]
En France, dès 1793, une fête du Travail est fixée le 1er pluviôse (en janvier), et fut instituée pendant quelques années par Fabre d’Églantine.
Aux États-Unis, au cours de leur congrès de 1884, les syndicats américains se donnent deux ans pour imposer aux patrons une limitation de la journée de travail à huit heures. Ils choisissent de débuter leur action le 1er mai parce que beaucoup d’entreprises américaines entament ce jour-là leur année comptable, et que les contrats ont leur terme ce jour-là.
C’est ainsi que le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200 000 travailleurs d’obtenir la journée de huit heures. D’autres travailleurs, dont les patrons n’ont pas accepté cette revendication, entament une grève générale. Ils sont environ 340 000 dans tout le pays.
Le 3 mai, une manifestation fait trois morts parmi les grévistes de la société McCormick Harvester, à Chicago. Le lendemain a lieu une marche de protestation et dans la soirée, tandis que la manifestation se disperse à Haymarket Square, il ne reste plus que 200 manifestants face à autant de policiers.
C’est alors qu'une bombe explose devant les forces de l’ordre. Elle fait un mort dans les rangs de la police. Sept autres policiers sont tués dans la bagarre qui s’ensuit. À la suite de cet attentat, cinq syndicalistes anarchistes sont condamnés à mort ; quatre seront pendus le vendredi 11 novembre 1887 (connu depuis comme Black Friday ou vendredi noir) malgré l’inexistence de preuves, le dernier s’étant suicidé dans sa cellule. Trois autres sont condamnés à perpétuité.
Sur une stèle du cimetière de Waldheim, à Chicago, sont inscrites les dernières paroles de l’un des condamnés, August Spies : « Le jour viendra où notre silence sera plus puissant que les voix que vous étranglez aujourd’hui[3] »
Mise en place [modifier]
Trois ans plus tard, la IIe Internationale socialiste se réunit à Paris pour le centenaire de la Révolution française et l’exposition universelle.
Sur une proposition de Raymond Lavigne, elle décide le 20 juillet 1889 de faire de chaque 1er mai une journée de manifestation avec pour objectif la réduction de la journée de travail à huit heures (soit 48 heures hebdomadaires, le dimanche seul étant chômé).
Le 1er mai 1890, le 1er Mai[4] est ainsi célébré dans la plupart des pays, avec des participations diverses.
Le 1er mai 1891, à Fourmies, dans le Nord, en France, la manifestation tourne au drame : la police tire sur les ouvriers et fait neuf morts (voir la Fusillade de Fourmies et Ravachol).
Avec ce nouveau drame, le 1er Mai s’enracine dans la tradition de lutte des ouvriers européens.
Quelques mois plus tard, à Bruxelles, l’Internationale socialiste renouvelle le caractère revendicatif et international du 1er mai.
En 1920, la Russie bolchévique décide que le 1er mai sera désormais chômé et deviendra la fête légale des travailleurs. Son exemple est suivi dans la plupart des autres pays.
Pie XII institue en 1955 la fête de saint Joseph artisan, destinée à être célébrée le 1er mai de chaque année.
Le Labor Day aux États-Unis [modifier]
Aux États-Unis, le Labor Day (ou Jour du Travail) ne doit rien à la fameuse journée de 1886.
Il tire ses origines d’une grève des cheminots qui, en 1894, avaient voulu soutenir les ouvriers de l’entreprise Pullman, eux-mêmes en grève contre leur employeur.
Le président américain Grover Cleveland n’avait pas hésité à envoyer 12 000 homme de troupe pour briser le mouvement et deux hommes furent tués au cours des affrontements, à Kensington, près de Chicago. La grève fut déclarée terminée le 3 août 1894, les ouvriers de Pullman prenant même l’engagement de ne plus se syndiquer.
Les citoyens américains s’étant indignés des méthodes brutales du président Cleveland, leurs représentants de Washington réussirent à faire passer la proposition d’un jour chômé (le 1er septembre) pour honorer les travailleurs.
Le président lui-même signa le projet de loi instaurant le Labor Day (six jours à peine après l’intervention de l’armée) dans l’espoir de se faire réélire la même année, mais cet espoir s’avéra vain.
Dans le monde [modifier]
Aujourd’hui, la fête du Travail (et/ou fête des Travailleurs) est commémorée par un jour chômé le 1er mai dans la plupart des pays ayant institué une telle fête.
En Amérique [modifier]
Amérique du Nord [modifier]
En Amérique du Nord, il existe une distinction entre fête du Travail et fête des Travailleurs :
En effet la fête du Travail officielle (Labor Day) est célébrée le premier lundi de septembre, il s’agit d’un jour férié marquant traditionnellement la rentrée (scolaire, artistique, etc.) après les vacances d’été.
La fête des Travailleurs a, quant à elle, lieu le 1er mai. Ce jour n’est pas férié, mais est très largement célébré par les syndicats ainsi que les partis, groupes et organisation de gauche. Traditionnellement, lorsqu’il y a une augmentation du salaire minimum au Québec, cela a lieu le 1er mai.
Aux États-Unis et au Canada où la fête du Travail est célébrée le 1er lundi de septembre (les puissants syndicats nord-américains comme l’AFL-CIO n’ont pas voulu s’aligner sur les syndicats européens d’orientation socialiste).
Le 1er mai demeure tout de même célébré par certaines personnes en Amérique du Nord. En effet on distingue la fête du Travail (1er lundi de septembre) et la fête des Travailleurs (1er mai). Cette dernière étant vue comme une journée de la célébration de la classe ouvrière, alors que l’autre est considérée par plusieurs comme étant une tentative de récupération des luttes ouvrières.
Par exemple, au Québec, les grandes centrales syndicales ainsi que quelques partis et organisations de gauche manifestent le 1er mai. Plus récemment, les institutions syndicales québécoises ont tendance à célébrer la Fête des travailleurs par des rassemblements festifs le samedi ou le dimanche précédent ou suivant le 1er mai, plutôt que la journée même lorsque celle-ci tombe un jour ouvrable. Cette pratique indique un accommodement de plus en plus intégré entre les pratiques syndicales québécoises et les impératifs du marché du travail. Malgré cette nouvelle tendance, des manifestations sont scrupuleusement organisées le 1er mai de chaque année par des collectifs et organismes anticapitalistes.
Amérique latine ou du Sud [modifier]
L’Amérique latine (Brésil compris) commémore la fête du Travail en chômant le 1er mai.
Au Mexique, dans l'État de Sinaloa, le 1er mai marque la fête de l'été avec la fin de la récolte des tomates et d’autres produits agricoles.
Au Paraguay, en 2002, le chef de l’État a tenté de remplacer le 1er mai par le premier lundi de mai (à la manière britannique). Mais l’opinion publique a rejeté cette réforme.
En Bolivie, c'est un jour férié où les ouvriers sortent dans les rues à marcher. Le 1er mai est devenu depuis 2006 aussi un jour « clef » pour l'actuel président Evo Morales, car il en profite pour annoncer des mesures et signer des décrets afin d'implanter complètement la nacionalización des entreprises capitalisées.
Caraïbes [modifier]
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !
En Asie [modifier]
Cette section est vide, pas assez détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue !
En Indonésie, le fête du Travail a commencé à être célébrée en 1920 à l'époque coloniale. Sous le régime Soeharto, fêter le 1er Mai était une activité subversive. Depuis la démission de Soeharto en 1998, le 1er Mai est célébré par les syndicats mais n'est toujours pas jour chômé.
En Israël, on ne chôme pas le 1er mai.
Le Japon ne célèbre pas la fête du Travail mais la première semaine de mai, dite semaine dorée, qui donne lieu à des festivités et des jours chômés.
Officiellement, la Chine célébrait auparavant la fête du Travail pendant trois jours, sauf depuis 2008, où les travailleurs n'ont que le 1er Mai. Cependant une grand partie des magasins restent ouverts. La Chine, le Vietnam et la Corée du Nord s'inscrivent dans la tradition ouvrière du 1er mai chômé introduit par la IIe Internationale; le Parti Unique s'y retrouve politiquement et symboliquement. Quant à la Corée du Sud, elle reste l'un des seuls pays asiatiques qui donne au 1er Mai le même symbole occidental et démocratique à la fête du Travail.
En Europe [modifier]
Au Royaume-Uni, ainsi qu’en Irlande, ce n'est pas le 1er mai qui est chômé mais le premier lundi de mai. Ce qui permet aux salariés de bénéficier chaque année d’un week-end prolongé.
En Belgique et au Luxembourg, le 1er mai est chômé et les partis socialistes en profitent pour défiler et réaffirmer leur ancrage à gauche. Notons qu’au milieu du XXe siècle, le 1er mai socialiste fut concurrencé par les cortèges « Rerum Novarum » de l'abbé Joseph Cardijn, fondateur de la Jeunesse ouvrière chrétienne (JOC). Ces cortèges d'ouvriers chrétiens avaient lieu le jour de l'Ascension.
Aux Pays-Bas et dans certains cantons de Suisse, le 1er mai reste ordinairement ouvré. Quelques entreprises et organisations internationales en Suisse, ainsi que des conventions collectives de travail et des statuts du personnel prévoient cependant un jour de congé à l'occasion de la fête des Travailleurs. À noter que le canton de Fribourg commémore le 1er mai… l’arrivée du printemps, avec chants et distribution de friandises ou argent de poche aux enfants.
Dans les pays de l’ancienne Europe de l’Est (en Pologne et en Roumanie) en particulier, le 1er mai est toujours chômé mais les défilés, qui étaient de tradition sous le régime communiste, ne sont plus guère suivis.
Cependant les défilés de syndicats et de organisations politiques néo-communistes persistent encore en Russie, même s’ils n’ont plus le soutien officiel et ne sont plus l’objet des fastes des anciens défilés militaires impressionnants à l’époque de l’ancienne Union soviétique.
En Allemagne [modifier]
En Allemagne, le 1er mai est chômé. On porte traditionnellement un œillet rouge à la boutonnière pour la fête du Travail. Cette tradition remonte au 1er mai 1890, où pour répondre à l'appel de la IIe Internationale malgré l’interdiction de manifester prévue par la Sozialistengesetz, les militants décident de se retrouver dans des parcs en portant un œillet rouge en signe de reconnaissance.
Plutôt délaissé en République fédérale d'Allemagne, ce symbole était très utilisé en République démocratique allemande, entre autres par les organisations de jeunesses.
Le 1er mai donne aussi lieu à des réjouissances en l’honneur du printemps selon le rite ancestral de l’« arbre de mai », que l'on retrouve dans différentes régions d’Europe (on peut lire à ce propos un très joli poème de Victor Hugo).
En certains endroits, comme à Stuttgart, les enfants profitent de la nuit précédant le 1er mai pour faire des farces d’une façon qui rappelle l'Halloween.
En France [modifier]
1er mai 1891 - L'échauffourée de Clichy
Un bouquet de muguet, offert le 1er Mai.
En France, au début du XXe siècle, il devient habituel, à l'occasion du 1er mai, d'offrir un brin de muguet, symbole du printemps en Île-de-France. Une tolérance de l'administration fiscale permet aux particuliers et aux organisations de travailleurs de vendre les brins de muguet sans formalités ni taxes.
Le 23 avril 1919, le Sénat ratifie la journée de huit heures et fait du 1er mai suivant une journée chômée.
Le 24 avril 1941, le maréchal Pétain, instaure officiellement le 1er Mai comme « la fête du Travail et de la Concorde sociale ». À l’initiative de René Belin, ancien dirigeant de l’aile anticommuniste de la CGT (Confédération Générale du Travail) devenu secrétaire d’État au Travail dans le gouvernement de François Darlan, le jour devient chômé. La radio ne manque pas de souligner que le 1er mai coïncide aussi avec la fête du saint patron du maréchal, saint Philippe. L’églantine rouge, associée à la gauche, est remplacée par le muguet.
En 1947 le 1er mai devient de droit un jour férié chômé et payé pour tous les salariés sans conditions[5] ; mais il n’est pas officiellement désigné comme fête du Travail). Ce n’est que le 29 avril 1948 qu’est officialisée la dénomination « fête du Travail » pour le 1er mai.
Beaucoup à gauche voudraient que la fête du Travail redevienne la fête des Travailleurs, ils refusent la mesure de Pétain, par contre l’églantine rouge (d’origine révolutionnaire) n’est plus vraiment une revendication, d’autant que la vente libre du muguet par tous ce jour-là donne l’occasion aux syndicats de rencontrer la population et faire connaître leurs activités et revendications.
En Océanie [modifier]
En Australie, quelques syndicats socialistes ou communistes défilent aussi à l’occasion du 1er mai. Mais la fête du Travail est officiellement commémorée à d’autres dates :
le 4 mars en Australie-Occidentale ;
le 11 mars dans l’État de Victoria ;
le 6 mai dans le Queensland et le territoire du Nord ;
le 7 octobre à Camberra (la capitale), en Nouvelle-Galles-du-Sud (Sydney) et en Australie-Méridionale.
En Nouvelle-Zélande, la fête du Travail est officiellement commémorée le dernier lundi d'octobre.
Notes et références [modifier]
↑ De manière plus précise, la journée internationale des travailleurs est célébrée le 1er mai, tandis que la fête du travail est un jour férié du mois de septembre.
↑ John Robert Colombo. Fête du Travail [archive], Encyclopédie canadienne.
↑ Jacques Boudet, Les Mots de l’Histoire, Larousse, p. 674
↑ Typographie des fêtes civiles et religieuses selon le Lexique des règles typographiques en usage à l'Imprimerie nationale, 2007 (ISBN 978-2-7433-0482-9), p. 81
↑ art. L.222-6 du Code du travail (français) [archive]
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
Maurice Dommanget, Histoire du Premier Mai, éd. Le Mot et le reste, 1953, rééd. 2006, (ISBN 2-915378-23-1)
Danielle Tartakowsky, La Part du rêve - Histoire du 1er Mai en France, éd. Hachette, Paris, 2005, (ISBN 2-01-235771-7)
André Rossel-Kirschen, Histoire internationale du Premier Mai, Édition de la Courtille, 1977, rééd. 1984, (ISBN 2-7207-0043-6) scan de l'ouvrage, site de l'auteur
Lien externe [modifier]
Rosa Luxemburg : Quelles sont les origines du 1er Mai ?
Articles liés [modifier]
Loi des 8 heures
Mouvement ouvrier
Syndicalisme
Syndicalisme de lutte
Haymarket Square
Mouvement social
Manifestation
วันศุกร์ที่ 24 เมษายน พ.ศ. 2552
Avoine cultivée

L’avoine cultivée est une plante annuelle appartenant au genre Avena de la famille des Poacées (graminées), et cultivée comme céréale ou comme fourrage. Elle fait partie des céréales à paille et est utilisée principalement dans l’alimentation animale (notamment des équidés).
Nom scientifique : Avena sativa L., famille des Poacées, sous-famille des Pooideae, tribu des Aveneae.
Le genre Avena comprend outre l’avoine cultivée, de nombreuses espèces, dont notamment Avena fatua, la folle avoine, adventice des grandes cultures.
Parmi les céréales à paille, l’avoine se caractérise par son inflorescence en panicule lâche qui regroupe des épillets de trois fleurs. Le grain est un caryopse velu entouré de glumelles non adhérentes mais qui restent fermées.
Utilisations [modifier]
Problèmes intestinaux : Le son d'avoine, la solution, à tous vos problèmes, de constipation.
Alimentation animale : l’avoine en grains était autrefois très utilisée pour l’alimentation des chevaux, à cause de son pouvoir excitant, qui stimule les animaux de trait. Sa valeur énergétique est cependant bien moindre que celle du blé ou de l’orge. Comme fourrage, on la cultive souvent en mélange avec une légumineuse (comme la vesce),ce qui améliore sa teneur en protéines.
Alimentation humaine : flocons d’avoine, porridge, préparation de boissons, biscuits.
L'avoine a été consommée par l'homme depuis des milliers d'années. L'interêt pour l'avoine comme aliment bénéfique pour la santé s'est accru depuis les années 1990. En effet, de nombreuses études ont démontré qu'une fibre particulière de l'avoine - le bêta-glucane - a des propriétés régulatrices sur la glycémie et également sur le taux de cholestérol sanguin. De plus les protéines de l'avoine, riches en tryptophane, participent à la production de sérotonine et mélatonine chez l'humain. Les lipides possèdent un taux important de galactolipides, qui pourraient avoir un effet bénéfique sur notre système nerveux. Enfin, l'avoine contient de nombreux anti-oxydants comme les avénanthramides, les tocophérols et les tocotriénols (Bryngelsson et al, 2002).
Nom scientifique : Avena sativa L., famille des Poacées, sous-famille des Pooideae, tribu des Aveneae.
Le genre Avena comprend outre l’avoine cultivée, de nombreuses espèces, dont notamment Avena fatua, la folle avoine, adventice des grandes cultures.
Parmi les céréales à paille, l’avoine se caractérise par son inflorescence en panicule lâche qui regroupe des épillets de trois fleurs. Le grain est un caryopse velu entouré de glumelles non adhérentes mais qui restent fermées.
Utilisations [modifier]
Problèmes intestinaux : Le son d'avoine, la solution, à tous vos problèmes, de constipation.
Alimentation animale : l’avoine en grains était autrefois très utilisée pour l’alimentation des chevaux, à cause de son pouvoir excitant, qui stimule les animaux de trait. Sa valeur énergétique est cependant bien moindre que celle du blé ou de l’orge. Comme fourrage, on la cultive souvent en mélange avec une légumineuse (comme la vesce),ce qui améliore sa teneur en protéines.
Alimentation humaine : flocons d’avoine, porridge, préparation de boissons, biscuits.
L'avoine a été consommée par l'homme depuis des milliers d'années. L'interêt pour l'avoine comme aliment bénéfique pour la santé s'est accru depuis les années 1990. En effet, de nombreuses études ont démontré qu'une fibre particulière de l'avoine - le bêta-glucane - a des propriétés régulatrices sur la glycémie et également sur le taux de cholestérol sanguin. De plus les protéines de l'avoine, riches en tryptophane, participent à la production de sérotonine et mélatonine chez l'humain. Les lipides possèdent un taux important de galactolipides, qui pourraient avoir un effet bénéfique sur notre système nerveux. Enfin, l'avoine contient de nombreux anti-oxydants comme les avénanthramides, les tocophérols et les tocotriénols (Bryngelsson et al, 2002).
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